À la Une

morceau de vie

Lente déliquescence

Des corps en transhumance

Vers une autre vie……..

Accepter rides et plis,

douleurs, incertitude

porter sa solitude….

guetter  dans le miroir

Ce qu’on  ne veut pas voir.

Se  dire :  qui est là ?

Notre  esprit ne veut pas

 de cette  mutation,

oubli  sans condition

de ce Nous d’autrefois

qui  ne reviendra pas !

surmonter le dégoût

et s’aimer malgré tout

ne pas voir chez les autres

ce regard bon apôtre

qui frise l’indécence

par sa condescendance !

ne jamais s’indigner

d’un  geste d’amitié

du passant qui nous aide

quand la côte est trop raide

à porter le cabas

pesant au bout du bras…

regarder chaque jour

comme un signe d’amour !

se dire quel bonheur

de  cueillir une fleur,

de sentir son parfum,

d’attendre encore demain;

de faire des projets,

et de continuer,

peut-être au ralenti,

mais merci à la vie !

avoir une pensée

pour ceux qui sont partis

et qui auraient aimé

être là aujourd’hui….

Puis, au bout du chemin,

 savoir saisir la  main

qui nous aide au passage

pour le  dernier voyage.

 

Gibulène 19/09/2019

 

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À la Une

L’Arbre-Monde

 

La sève monte en son flanc,
Préparant la vie de l’enfant
Par Ymir fécondé
Au sein de la clairière.
Un elfe de lumière
Depuis l’arbre magique
Va bientôt libérer
Les forces telluriques.
Passant, arrête-toi,
Sur G’ Hanir appuie-toi ;
Nourris-toi de la force
Qu’irradie son écorce.

Gibulène – 16/09/2019

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Quelques difficultés pour publier ce soir…………. bonne semaine à tous !

LN

 

À la Une

Ultime combat

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Le clan est aux aguets

Prêt à l’assaut ultime ;

La femme a tempéré

Son ardeur légitime.

Il est temps d’évincer

L’ennemi millénaire

Qui les a décimés….

Idril, la visionnaire,

Sait que l’heure est venue

De venger les ancêtres

Des outrages vécus,

Pour que demain, peut-être,

Elinska qui déjà

Dans son ventre frémit

Sublime son aura

Dans un monde meilleur

Et morde dans la vie

Sans connaître la peur !

Gibulène – 14/09/2019
*Crédit illustration Stéphane BILEAU – dédié à ma solaire Cathy R. et à l’ enfant qu’elle portera un jour et pour laquelle elle se bat déjà !

 

À la Une

La grotte du dragon

 

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illustration confiée par Stéphane Bileau, créateur de bandes dessinées que j’ai eu le plaisir de rencontrer il y a quelques jours (https://fr.wikipedia.org/wiki/Stéphane_Bileau

 

 

Fall* se fait protecteur, Tenashep* se blottit,
Le dragon de cristal garde un œil averti.
Ils sont venus de loin, il les a protégés,
Près de la grotte-Mère il les a déposés.
Entrailles de la terre, chaudes et matricielles,
Un courant d’énergie les emplit, Lui et Elle.
 
Dans un bruissement d’ailes est arrivée la Fée,
Répandant autour d’elle sa lumière bleutée.
Un danger imminent !…. annonçait son message :
Les loups, les prédateurs, étaient dans les parages !
Le cœur de Tenashep bat sur un rythme sourd,
Le chamane en son sein a frappé le tambour…
 
Dans l’antre s’est glissée la meute libertaire
Heureuse de rentrer enfin dans sa tanière.
Les tensions apaisées, ils entrent en connexion ;
Osmose des pensées : Elfes, Loups et Dragon ;
Union des énergies dans cette transcendance,
La Mère s’est ouverte à cette renaissance.

 

                                                 Gibulène – 8 Septembre 2019

 

*  Prononcer Fal et Ténashef

 

Bonne semaine à tous.

LN

 

 

À la Une

La tête dans les nuages

D’ivoire la lune s’est parée

Cette nuit pour aller à la fête

Des étoiles plein la tête

Jupiter pour l’accompagner.

Mais arrivent de gros nuages

Chargés de mauvaise humeur !

« Vous ne me faites même pas peur »

Leur dit la lune sans ambages.

Cette nuit-ci est magnifique

Et je ne veux pas la gâcher

D’un coup de baguette magique

Le mistral va vous emporter.

 

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LN 08/08/2019

 

 

À la Une

Cigalon et Cagouille

je reblogue sur mon site habituel, merci aux visiteurs qui m’ont trouvée sur mon ancien site et bienvenue aux autres…..

Gibulenepetitescargot's Blog

Sur un tronc, un beau jour d’été

Un petit escargot cheminait

Vers une cigale enjôleuse

Qui sans cesse cymbalisait

Se montrant d’humeur fort joyeuse.

Bonjour ! s’écria la cagouille

Arrivant à proximité,

Je vous invite à partager

Une branche de fenouil

Pour sceller notre amitié.

Je ne suis que de passage

Répondit l’insecte chanteur,

Et pour moi il est plus sage

De profiter de la chaleur.

La cigale reprit son chant,

Et il repartit en bavant,

L’interlude était terminé

Avant même de commencer.

Éphémères sont les rencontres

Que l’on fait au cours de l’été,

Ces quelques lignent le démontrent !

Il est bon de s’y résigner.

Gibulène 5 Août 2019
 
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bonne semaine à tous

LN

Voir l’article original

À la Une

Le passage des 70 !

Vous ai-je déjà parlé de mes amies des Beautés Intérieures, fidèles parmi les fidèles  depuis des décennies

Nous avons l’habitude de nous retrouver plus ou moins régulièrement, toutes les 6, pour de petits repas chez l’une ou chez l’autre, avec, tradition oblige, des petites bricoles à nous offrir pour que la vie soit belle. Chacune apportant la sienne, on se croirait à Noël à chacune de nos rencontres 😀

Et puis, il y a une autre tradition ; les Non-Anniversaires ! pourquoi ce titre ? hé bien parce que nous sommes tellement désorganisées que nous fêtons les anniversaires avec parfois près de six mois de retard….. les années défilant nous fêtons maintenant les passages des dizaines  avec plus d’attention.

Hier, nous étions sensées fêter le départ de l’une d’entre nous qui change de cap et va s’installer dans la Drôme !!! petit resto sympa à Sausset-les-Pins et prévision de dessert sur la plage………. tout va bien. Nous nous échangeons donc nos bidules habituels dans une parfaite bonne humeur et partons sur la plage comme prévu vers 22h à la lueur des réverbères de la Côte Bleue.

Notre « organisatrice » du jour s’installe, met des nappes, des (vraies) assiettes magnifiques, des coupes…………. et prend un ton très solennel pour faire un discours……. dans lequel j’apprends qu’un autre motif de notre réunion de ce soir est de fêter, avec six mois de retard et elles s’en excusent, mes 70 ans que je n’aurai qu’en Janvier prochain 😀 😀 😀

Pour tout vous dire, je commençais tout juste à m’habituer à mes 69 ! ce bond dans l’avenir m’a quelque peu ébouriffée  😀 et le reste de la soirée, après ouverture de vrais cadeaux cette fois-ci, s’est déroulé comme une soirée habituelle entre nous : fou-rires (évidemment vu le démarrage…)  le gateau pas encore décongelé, la glace fondue, elle, le patron du resto qui nous chantait joyeux anniversaire depuis sa terrasse, la bougie qui n’a jamais voulu s’allumer………..

QUE DU BONHEUR

Merci les filles, c’est l’anniversaire le plus atypique de ma vie, et c’est à vous que je le dois ! je vous aime !!!

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LN – 06 07 2019

 

 

À la Une

Pavolicot

Tout à la fois fort et fragile
Le pavot au printemps éclot
A la campagne, dans les villes,
Peu lui importe, peu lui chaut !
Magnifiée par les poètes
L’humble fleurette a perduré.
Tremblante sous les tempêtes
Sous le soleil elle renaît.
Coquelicot de mon enfance
Quand tu te poses en mon jardin
C’est comme un peu de ma Provence
Qui s’y invite…. et c’est bien !

                                Gibulène 21/05/2019

 

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Comme un p’tit coquelicot  mon âme…………. un tout p’tit coquelicot (Marcel Mouloudji – 1951)

 

 

 

À la Une

Le Touareg

(Sur une sculpture superbe de Muriel)

 

L’homme bleu, de retour, s’est assis dans le sable

Sous la tente sa femme pour lui dresse la table.

Ses yeux verts et mi-clos sous le chèche se noient

Mais sous la gandourah il y a un cœur qui bat.

Il revoit sa journée, comme à son habitude,

Une vie âpre et dure en toute plénitude.

Préparée avec soin, la Taghella l’attend;

L’amoureux du désert regarde le couchant.

 

                                                                                             Gibulène – Avril 2019

À la Une

Atelier d’écriture – sujet 13/2019

Réalisé pour Mil et Une, Atelier d’écriture en ligne………..

http://miletune.over-blog.com/

 

Utiliser l’image ci-dessous et écrire un texte en insérant facultativement le mot SEDUCTION.

 

séduction

 

Splendeur d’un matin de printemps

Éclatant de bourgeons et de fleurs

Douceur de l’air et des couleurs

Union de l’espace et du temps,

C‘est le renouveau de la terre :

Tendresse d’une brise légère;

Il flotte un suave parfum!

Oubli des frimas, de l’hiver,

Naissance, renaissance, enfin !!!

 

                                     Gibulène – 02 04 2019

 

 

 

À la Une

Les tulipes de Provence

On ne connait jamais bien sa région. Je n’ai appris que fortuitement que chaque année on pouvait admirer, dans les Alpes de Haute-Provence, des champs de tulipes hauts en couleurs…. à 25Km à peine des lavandes ! sauf que les demoiselles sont éphémères et qu’il faut guetter leur éclosion…. sous peine d’arriver trop tard. Les dieux étaient avec moi pour un premier essai, je vous fais partager. A savoir aussi que, d’une année sur l’autre, les champs sont susceptibles d’être déplacés. Il semblerait, entre autres, que la phobie de leurs propriétaires est la dégradation due aux gens qui piétinent les sillons sans vergogne sous prétexte de faire des photos. Du coup difficile de savoir où elles sont et si elles sont en fleurs ou non. Quelques photos d’ensemble, prises du bord du champ, et quelques zooms colorés. A noter que le Mont Ventoux, là aussi, pointe le bout de son nez…. Vous le verrez en arrière plan sur la première photo. Pour info il est à 85 Km de là où je me trouvais.

 

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Quelques gros plans, et l’occasion de voir de près ce florilège de couleurs !!!

 

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Bonne semaine à tous.

 

LN – 31 03 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

À la Une

Matou revient

Gros matou vient de rentrer :

Sent la fraîcheur et la fumée

s’en était allé, solitaire

dans le jardin pour prendre l’air…

S’est tant et tant baladé

que ce soir il est fatigué

une léchouille, trois croquettes

et puis s’en va sous la banquette

Je l’entend, voilà qu’il ronronne

Une vraie vie de chat, en somme !!!

Gibulène – 17/12/2015

 

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25 03 2019

 

 

 

À la Une

Rêve de Petite Fille

J’avais, il y a un eu plus d’un an, posté la photo de mes chaussons de danse dans un article intitulé « Souvenirs d’Enfance »…. mais je n’avais pas adjoint de texte à l’époque……..
La petite fille n’a pu réaliser son rêve, alors elle l’a écrit pour ne pas l’oublier.

Le rêve d’une petite fille,

Elle en a les yeux qui pétillent.

Elle se voit déjà sur scène,

Gracile, élégante, aérienne,

Dans du tulle virevoltant

Tout autour d’un Prince charmant.

Les notes et les arpèges

S’égrènent, s’envolent, s’allègent.

Elle danse… danse… danse…

Rien d’autre pour elle n’a de sens.

Ces petits chaussons sont tombés

Un soir de Noël enneigé

Dans un sac par elle posé

Près de la grande cheminée.

Au petit matin, radieuse

Elle comprit qu’elle serait heureuse.

Elle en était sûre, elle savait

Qu’une étoile elle deviendrait.

Gibulène – Novembre 2018

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À la Une

Désintox

Chronophage et omnivore,

La toile parfois nous dévore.

Je tente sans trop y croire

Une désintox provisoire.

Je passerai de temps en temps

Mais, je l’espère, moins souvent !

Ne vous choquez pas du silence

Dû tout simplement à l’absence.

Et si vous ne me voyez pas

Surtout n’en déduisez pas

Que c’est par manque d’intérêt :

Juste un besoin de me poser,

De ne pas rester connectée,

Apprendre à me libérer

D’une addiction immodérée

Qui me fait passer nombre d’heures

Assise à mon Ordinateur !

Merci à tous de patienter

Je reviendrai vous visiter.

Et si je ne commente pas,

Malgré tout je reste par là !!!

Gibulène / LN – 10/02/2019

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À la Une

Icare

Spécifiquement écrit pour l’atelier d’écriture de Mile et une, Atelier d’écriture.

http://miletune.over-blog.com/

 

Une photo, un mot à glisser (facultatif) …. chacun est libre de son style.

La photo :

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Le mot : loterie

Mon évidence personnelle :

 

Perdu dans le dédale

De ses pensées fatales

Icare s’est brûlé.

Pourquoi a-t-il joué

A cette loterie

Qui lui ôta la vie ?

Un excès de jeunesse ?

Un sentiment d’ivresse ?

Ne jamais négliger

Des anciens la sagesse

Sous peine de tomber

Se perdre, ou s’égarer.

Icare a cher payé

Son impulsivité !

Gibulène – 12/01/2019

 

 

À la Une

Onésime et les jumeleines

Les aventures précédentes n’étaient pas terminées. Un nouveau défi à relever :

il s’agit tout simplement de démarrer l’année avec la recette de la jumeleine (déjà vue lors des autres exercices).
V’z’allez me demander : « Mais la jumeleine, est-ce un plat, un gâteau, une friandise, ou encore un fruit, un légume ou une bête ? Et pourquoi pas une cuisinière ? »
Hé bien à vous de le dire ! Et puis cette recette, est-ce forcément une recette qui se mange ?
Voilà. Pour la forme, tout est possible, poème, chanson, récit, conte… Rappelons juste qu’il faudrait y glisser un peu de temps qui passe (agenda oblige) et de l’ironie (ironie oblige). Suffit juste de déposer dans les commentaires ci dessous les liens vers les textes proposés.

La jumeleine, madeleine ré-inventée au XIXè siècle, n’est autre  qu’une pâtisserie double que Marcel aimait servir à ses amies jumelles, Mado et Hélène, lors de leurs célèbres après-midis philosophiques consacrées à la recherche du temps perdu.

Onésime, mon écriberlu de prédilection, retrouva un jour, au fil des mirifiques textes du célèbre auteur, l’ authentique recette d’icelle.

Il décida derechef d’en préparer quelques unes pour les offrir à Gertrude pour Fatalimace, en espérant qu’elles seraient aussi éléphantastiques que celles que l’on dégustait depuis des générations au Café du Coin.

Il lui fallait, pour des madeleines simples :

 

100gr de beurre
5cl de lait
1 sachet de levure
2 c. à soupe de fleur d’oranger
150gr de sucre
200gr de farine
3 oeufs

Il décida que, s’agissant de jumeleines et non de madeleines, il lui faudrait doubler les ingrédients. Il nota donc soigneusement dans son agengouin la liste de ses desiderata. Le plus chocile ne fut pas de trouver le moule, la gémellité pâtissière ayant disparu des rayons culinaires au XXIè siècle…… Il s’en confectionna donc un de son cru (logique pour faire cuire). Cela s’avéra créatif mais amupliqué. Mais il fut satisfait de son œuvre dont je vous livre ici le résultat :

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(Moule à jumeleine)

Selon le précieux conseil que lui avait prodigué Gertrude quelques jours auparavant au troquet (cf. Onésime l’écriberlu suite et fin) il suivit précigoureusement l’écriame de Marcel, dont il avait revêtu le tricot afin de ne point se salir.

– préchauffer le four à 240°
– faire fondre le beurre
– mélanger œufs, sucre, puis fleur d’oranger et 4cl de lait
– rajouter farine et beurre et le lait restant
– laisser reposer 15 minutes
– mettre dans les moules
– enfourner 5′ à 240°C puis 10′ à 200°C

(les températures notées ci-dessus, Onésime les avait interprétées, les écrits de Marcel se référant à des modes de cuisson quelque peu différents des nôtres)

Une bonne odeur s’était répandue dans la cuisàmanger de son appartement…. Il lança un regard inquisiteur à l’intérieur du four, et ce qu’il y vit lui plut.

Il imaginait déjà le regard émoveillé de sa Gertrude le jour de Fatalimace, lorsqu’il lui offrirait le fruit de ses efforts.

Le charonne charonnait dans son coin, désireux de participer à la fête. Qu’à cela ne tienne, soliloqua Onésime une pour le chat, une pour moi…………. Gertrude ne le saura pas…

Mais le lendemain, hélas, il recommença…………….. Que voulez-vous, quand on est gourmand, on ne tient pas…………

Il partit donc honteux et confus retrouver sa belle, les mains vides en ce jour de fête. Gertrude s’agitait, là-bas, au bout de la rue; dans ses mains une boîte mystérieuse qui, de ce fait, s’agitait aussi !

Onésime,

devine

ce que j’amène :

des jumeleines !!!

 

vouali voualou……….

Je vous réitère mes vœux pour 2019. Tant que nous pouvons lire et écrire pour notre plaisir collectif, tout va bien !!!

A bientôt,

LN – 07/01/2019

 

 

À la Une

Elle s’appelle Sonia

Un petit chef d’œuvre de mon amie peintre, sculptrice,…………… et bien d’autres choses tant elle excelle dans de nombreux domaines, Renée Marcinek, alias « Marcinek ».

Merci à elle de m’avoir laissé photographier Sonia, sur laquelle mon imagination a posé des mots, comme d’habitude 😀

retrouvez sa galerie sur Facebook : https://www.facebook.com/GalerieMarcinek/

 

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La Princesse aux petits pois

(titre inspiré de l’œuvre de Hans Christian Andersen)

La Princesse aux petits pois
Au matin n’était plus là.
En vain Hans-Christian l’a cherchée
Pour son récit inachevé…
Dans les bois elle s’est enfuie,
Sous la mousse s’est tapie,
Surprise, a vu arriver
Les Elfes qui l’ont acclamée !
De leur royaume elle est la Reine
Et la forêt est son domaine.

Gibulène – 09/12/2018

Un  texte léger, court,  et sans prétention, mais nous sommes supposés entrer en période de trève des confiseurs, un peu de douceur ne fait pas de mal.

Bonne semaine à tout le monde.

LN 10/12/2018

 

 

À la Une

Onésime au Pingouinzoo

Je croyais que l’aventure d’onésime pour l’Agenda Ironique était terminé, mais il se poursuit en Agenda OND (Octobre Novembre Décembre) avec une nouvelle règle du jeu……….. avec toutes mes excuses pour ceux qui prennent le train en route, nos élucubrations pingouinesques sont maintenant difficiles à expliquer tant leur cheminement est erratique…..
Rappel des dernières consignes données par Patchcath (https://patchcath.wordpress.com) :
« l’idée qui me vient soudain serait de construire un texte avec toutes ou parties des dernières phrases des textes sélectionnés dans la troisième étape de l’épopée du Pingouin. Les liens vers ces textes sont ici (ou ci-dessous) et oui, je l’avoue, je me suis attachée à cet animal.Et l’AI pourrait être celui de l’OND (octobre, novembre et décembre). OND !? c’est un mot islandais signifiant respiration, esprit et… canard (je souris, l’idée est bonne car c’est très proche du pingouin, non ?). C’est aussi le nom d’une organisation: l’OND s’efforce d’éveiller les esprits en invitant au voyage et à l’exploration d’horizons inédits grâce à des événements atypiques (là, je ne me fais pas de souci, c’est l’esprit de l’AI ). Les événements ÖND sont pensés comme des voyages, où le public peut partir à la découverte de nouveaux artistes aussi bien locaux qu’internationaux  (lol, le public et les artistes internationaux, c’est un peu fort je vous l’accorde, mais on est là pour sourire et rire, alors… ) . Mais c’est également le fruit d’une réflexion scénique issue d’une collaboration de longue durée…(là on est en plein dedans) Et plus loin, en suédois, önd voudrait dire mauvais, hargneux, fâché, méchant, malfaisant.Alors je compte sur votre humeur et humour (ou déception et hésitation) pour écrire, sourire, prendre plaisir, rêver, voyager, conter, poétiser, broder, tricoter… avec ces mots et autour de ceux mis en gras. »

(sic)

On y retourne donc !!!

 

En Pays d’Önd, situé à 200m des falaises, le pingouinzoo était en effervescence ce jour là : non seulement c’était la Saint Pingouin, mais en plus des naissances avaient eu lieu dans la pingouinursery !!!

Onésime se renseigna poliment : Peut-on voir les….. euhhhh….. poussins, je vous prie ?  

-Pas encore. La pinguouination est assez complexe, il va me falloir plus de temps….. et puis ils sont si jeunes, si nous les laissons sortir, ils vont avoir froid !

Alors, on n’a qu’à prononcer des mots d’amour comme ça, ils se tiendront chaud ! 

Cette déclaration péremptoire provoqua un fou-rire général…

Pour le sortir de cette mauvaise passe, Ma mère lui offrit des jumeleines, que nous mangeâmes en nous fixant les yeux dans les yeux un rendez-vous créaginaire. 

Et voilà qu’Onésime rêvait en dégustant sa délicieuse friandise :

Incroyable ! Sens-tu l’air chargé d’iode, le goût du sel qui pénètre la peau ? Regarde ! La mer s’approche, c’est marée haute. Regarde, l’étendue mergnifique. ». Je regardai. Oui, la mer s’étalait, devant nous. 

Tandis qu’ils riaient à nouveau, Madeleine se leva, incommodée par le grognement des mioches, s’approcha de son amie et lui glissa à l’oreille : « Paradoxalement tu deviens drôlatour avec cette diatribe, trouverais-tu que je sens la crevette arctique ?

Elodie bafouilla une réponse quasi inaudible qui ressemblait à quelque chose comme

Pffff ! C’est pas moi, c’est le Zébulon.

Madeleine haussa les épaules, énervée !

Chuuuutttt, Elodie, ils sont pour moi, les derniers mots de la fin !Tu peux pas t’en empêcher ! 

Quant les pingouins entendirent prononcer le nom de leur ennemi juré, Zébulon, ils furent pris de panique et, regroupés en tortue, (ils avaient lu « Astérix chez les Pingouins ») ils regagnèrent au plus vite leurs abris, à l’exclusion d’un papipingouin sourd comme un pot qui continua de déambuler sur la banquise reconstituée.

Fatalimace ! Nous voici en insolitude ! La route court sous l’eau d’artificelles habitudes ! Met tes bottes, enfant. Les écriames et les pingouinations attendront que la polimalie des virgules se solve en délibules mirifiques !  déclama Madeleine en veine de confidences !

A ce moment là, Onésime réalisa à quel point il était en retard. Les Douze Coups de Midi sonnaient au clocher et les odeurs de brioche remplaçaient allègrement celles des Mc Bacon et autres Cheeseburgers. Il s’empressa de rentrer chez lui, honteux et confus, et jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus !

 

Je n’ose plus dire que l’aventure est terminée,  Sait-on jamais !

Gibulène 04/12/2018

 

 

 

 

À la Une

Espoir

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Les enfants de la terre vivent dans les bas-fonds

Laissés par les anciens; un monde de béton

De ferraille et d’acier, et d’objets connectés

Qu’avec application nous leur avons légué.

Mais il reste l’espoir, comme un coin de ciel bleu

Tout là-bas, tout  là-haut ! Est-ce un signe des dieux ?

La nature rebelle ayant repris ses droits

Peut-elle les aider à combattre le froid,

la peur, l’horreur, la guerre, et l’insécurité ?…..

Vers la lumière bleue son regard s’est porté,

Ses mains se sont tendues, ses bras se sont levés

Vers l’arbre salvateur et porteur d’espérance

Qui en liane se tend. Elle saisira sa chance !

Forte d’un passé noir, ébauchant un sourire,

La fillette a trouvé la force de courir

Vers ce qu’elle voudrait être son avenir.

Cette enfant du futur nous livre son message :

Il est grand temps pour nous de tourner une page.

 

Gibulène 27/11/2018

À la Une

Onésime l’écriberlu (suite et fin)

Comme nous l’explique Jobougon :
Avec 10 participations, nous allons maintenant choisir chez 4 participants 2 mots-valise avec le bout de dialogue, la phrase ou l’ensemble de mots qui va avec, bien sûr, et 3 mots-valise chez 6 participants, toujours avec la phrase ou l’ensemble de mots qui va avec de façon à sélectionner les 26 mots-valise différents employés dans 26 formulations.
2 X 4 = 8 ; 3 X 6 = 18 ; 8 + 18 = 26
.
Avec 11 participations, jacou33 souhaitant se joindre à nous en dernière minute, ce sera 2 mots-valises chez 7 participants + 3 mots-valise chez 4 participants.
2 X 7 = 14 ; 3 X 4 = 12 ; 14 + 12 = 26
.

Je récapépète :

En puisant dans l’ensemble des phrases élaborées par les 11 participants à l’exercice littéraire précédent, le but est de construire un récit. Il faut utiliser 4 fois trois phrases et sept fois deux phrases prises chez les divers inventeurs….. ces phrases apparaîtront en couleur. Les liaisons -puisqu’il a bien fallu en faire- resteront en noir et en italique.

Mon récit s’établit ainsi :

– – – 

Le lendemain à l’aube, vers 10h du matin, donc, le charonne s’étira, réveillant Onésime. Celui-ci fila sous la douche et sortit pour se rendre, comme presque tous les matins, au café du coin où il retrouva Gertrude.

En l’apercevant, elle cligna des yeux.

  • Non, tu vois, décidément je trouve tes clins d’œil beaucoup trop artificelles.

  • (Je ne l’ai pas trouvé dans mon agengouin celui là. )

Elle le regarda, interrogative. Il enchaîna:

  • Tu connais les bonbons mergnificats? Ils sont tellement enchanquisés que même le plus gourmand d’entre nous ne réussirait pas à le réinventer à la hauteur de l’existant!

Gertrude, qui était un peu simplette et n’y comprenait pas grand chose, continuait de se taire…

  • J’ai eu la mirififique idée de… Le reste de la phrase se perdit dans un silence ouateux…

  • Tu sais, tu peux dire ce que tu veux. Quand ça délibule, c’est aussi clair qu’un cerf-volant par temps de zéphyr, ça flotte au dessus de nos têtes!

Il commençait à se sentir un peu seul, malgré tout. Gertrude était plus loquace d’habitude ! Il tenta autre chose pour éveiller son intérêt :

  • Qu’est-ce que tu vas m’offrir de beau pour Fatalimace ?

          Pour Fatalimace tu auras des poux et pour tes étrennes, des sous !

S’exclama-t-elle enfin, puis elle ajouta, surprise de sa propre audace:

  • Tu en as marre de l’insolitude ? Eh bien, ramène-moi chez toi et tu goûteras à la deusolitude !

Il n’en croyait pas ses oreilles !!! Le garçon de café l’empêcha d’analyser ce qu’il venait d’entendre ; Il se montra d’ailleurs très moyennement poli(tiquement correct) avec Gertrude, laquelle coite demeura.

  • Bonjour madame. Merci madame !… Mais de rien, madame. Et sachez que vous êtes une polimalie dans mon entourage! Tous des goujats.

Ils étaient habitués…. ils passèrent leur commande: un café pour lui, un chocolat pour elle, et deux brioches rondes.

Du fond du café lui parvenaient les voix de la tenancière et de sa fille :

  • Ma chérie, il est temps que tu apprennes la recette des Jumeleines. Regarde bien comment je fais.

         Oui maman.

Le café tant attendu arriva, qui fumait dans la tasse. Mais de brioche ronde, point. Un «Giant» l’attendait dans le sachet. Dérouté, il s’en empara et y mordit à pleines dents.

  • Ce hamburger est éléphantastique ! Ah, comme je me régale !

Il baissa machinalement les yeux.

  • Son regard se porta, au sol, sur la lente progression d’un gymnasticot qui passait par là pendant que la radio beuglait le toutouyoutou de Vérodavina.

  • Afin d’envisager sous les meilleurs auspices un écriame dont le chocile était amupliqué,

Une dose supplémentaire de caféïne s’imposait. Il rappela le garçon.

Ce dernier se permit encore une remarque :

  • Elle enchanquise fort, la dame d’à côté, non ?

La conversation retombait ! Ce n’était pas un bon jour…. Gertrude tenta de l’intéresser à sa façon :

  • J’ai passé mes vacances dans un endroit assez sommaire, en somme. A Saint-Omergnifique – je ne suis pas Calais en géolocaligraphie.

Onésime ne l’écoutait pas :

  • Tu entends ce grondement sourd ? C’est le cri de balument des martinets bleus au-dessus d’un nid de roudoudous à poil roux.

 

Un homme entra dans le bar. En voyant Gertrude

  • Il eut ce visage possédé entre le patibulaire et l’abomifreux

Gertrude prit le parti de battre en retraite. Elle avait renversé son chocolat en essayant d’y tremper son Giant, et devant l’immensité de la tache et de la tâche avait décidé de retourner se coucher. L’homme s’assit à sa place, les chaises vides se faisant rares… Onésime réalisa que

  • son obsession de l’éléphantastique n’était qu’une fantasmagorie d’enfant.

  • Abomifreux ! Est-ce que j’ai une tête d’abomifreux ?

  • Bon ne le prends pas mal, hein ! C’est un compliment… enfin presque. Bref, entre nous je peux bien te le dire, ton rire me rappelle celui de la jumeleine

Ils furent pris d’un fou-rire qu’ils eurent du mal à juguler. Lorsqu’ils reprirent la conversation, Onésime s’enquit des activités de son interlocuteur. Par un bizarre hasard, celui-ci, comme lui, écrivait un premier prix littéraire.

  • Alors comme métier, je mets créaginaire……..

Par pure politesse il demanda ensuite de quoi parlait son bouquin.

  • De la procession des écriames qui purgent les peines qu’elles ont causé par leurs écrits, elles-même appelés écrimes.

L’homme, hilare devant sa tête ahurie, régla son compte et s’éloigna. Gertrude, lasse de bouder, et toujours aussi crottée, revenait. Il lui relata cet entretien bizarre .

  • Fatalement c’était parti de nos pingouinations, on riait comme des fous, on se tordait le bide en se le remplissant et on applaudissait comme des manchots.

  • Il suffisait d’un bref coup d’œil pour que des éclats de rires artificellent.

Gertrude, abasourdie, lui fit remarquer:

  • c’est trop chochile ! Il faut agir, suivre un écriame précigoureux !

  • Bon, maintenant, il vaut mieux se taire, pour éviter la proliféraction des mozarres

A ce moment là, Onésime réalisa à quel point il était en retard. Les Douze Coups de Midi sonnaient au clocher et les odeurs de brioche remplaçaient allègrement celles des Mc Bacon et autres Cheeseburgers. Il s’empressa de rentrer chez lui, honteux et confus, et jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.

Gibulène 13 Novembre 2018

– – – – – –

Je souhaite beaucoup de plaisir à mes relecteurs ! le Paracétamol n’est pas fourni.

À la Une

Le Mandal’Art de Sybelliance

Qui mieux que Sylvie pouvait présenter Sybelliance ?  c’est pourquoi je vous mets le lien qui même à son site ci-dessous :

http://sybelliance.simplesite.com/

Comment vous dire………. j’ai connu Sylvie par le biais de l’Association Provence Art Culture à laquelle nous adhérons toutes les deux. Voix douce, de grands yeux clairs, et des tableaux (collection « Provence » entre autres) aux vives couleurs qui respirent le soleil et la bonne humeur….
Et puis tu apprends, qu’en plus d’être artiste, c’est une prof de Maths, bien rationnelle et dont les cases sont bien « rangées »………………
Et  tu apprends aussi qu’elle enseigne aussi la sophrologie………. elle n’en fait pas profession et ne le crie pas sur les toits……… bon !  je m’inscris (et ça marche !)
Et tu la retrouves en créatrice de mandalas, et tu t’aperçois qu’elle est ouverte à d’autres philosophies de vie, à d’autres dimensions….. et ses mandalas sont magnifiques.  C’est ce côté de Sybelliance que je veux vous présenter, puisque je suis allée à son exposition « Mandal’Art » . les autres œuvres vous les retrouverez sur son site.
Je me demande quelle autre facette de personnalité ne s’est pas encore dévoilée 🙂 !!!
Et puis, comme je mets ma « pétade » partout, j’ai eu envie d’écrire sur ses tableaux…. Je vous mets quelques uns de ces textes au fil des images que je lui ai « empruntées »…… pour la suite de ses mandalas, une fois encore, vous les trouverez sur sa page….. si vous le voulez……….

 

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AOM – Öm

Laisse en toi pénétrer

De l’Öm la résonance

De l’UNIVERS  il est l’essence;

Onde de pureté

Qui était, qui sera, et qui EST

Imprègne-toi, écoute,

Laisse passer les doutes !

Gibulène – Octobre 2018

 

bouddha aux trois lotus_.jpg

BOUDDHA AU TROIS LOTUS

Le Bouddha est assis,

Trois lotus a choisi :

Éveil et Pureté

Pour deux des fleurs sacrées,

La troisième a parlé :

Paix  et sérénité.

Le Bouddha à nos cœurs

Envoie ces trois messages….

Le secret du bonheur

Passe par cette image !

Gibulène – Octobre 2018

 

 

la ronde du ying et du yang.jpg

RONDE DU YIN ET DU YANG

Yin et Yang font la ronde,

Et régissent le monde.

Mal ou bien

Féminin Masculin

Obscurité Lumière

Le TOUT et son contraire.

Équilibre des forces

Rupture d’une écorce

Yang et Yin s’équilibrent

Dans nos corps d’hommes libres.

Gibulène – Octobre 2018

 

fleur de lotus_.jpg

LOTUS

Amour, Pureté,

Le lotus sacré

Porte à l’homme sage

Un DIVIN message.

Gibulène – Octobre 2018

 

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PLEINE CONSCIENCE 

Si en pleine conscience tu veux te libérer

Sois alors vigilant à tes propres pensées

L’éveil spirituel de ton âme en dépend

Observe, écoute-toi, et reste vigilant !

Gibulène – Octobre 2018

 

 

bouddha aux sept couleurs.jpg

 

BOUDDHA AU SEPT COULEURS

Un Bouddha, sept chakras,

Sept chakras, sept couleurs,

Sept papillons, ou bien sept fleurs….

Chaque chakra a son aura

Bouddha veille sur les chakras…

Comptine enfantine,

Des noms, quelques rimes………..

Améthyste, Lapis, calcédoine, Aventurine,
Citrine, Cornaline, puis Jaspe, et Tourmaline….

Le lotus vient, puis il se pose…

Sur le quartz rose.

Gibulène – Octobre 2018

 

 

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MÉDITATION

Gautama Siddharta sous l’arbre s’est assis,

Son corps comme endormi, en éveil son ESPRIT.

Son âme, en conscience, aux guides connectée,

Des miasmes quotidiens il s’est débarrassé.

Et les heures ont passé, les jours, puis les années

En lui la pureté du CRISTAL s’est ancrée !

Puisse cette sagesse

Être notre richesse.

Gibulène – Octobre 2018

 

 

Corne d'abondance

 

CORNE D’ABONDANCE

Si des biens matériels

Tu sais te démunir,

Si le Spirituel

Parvient à te nourrir,

Tu as alors trouvé

Ta corne d’Abondance.

Ton âme qui renaît

Atteint sa transcendance.

Gibulène – Octobre 2018

 

 

arbre de vie_.jpg

ARBRE DE VIE

RACINES de l’humanité

Que nourrit l’onde sacrée;

Liées à l’essence divine

Ses branches sont nos ORIGINES.

En lui la sève nourricière

Donne la vie à notre Terre.

Gibulène – Octobre 2018

 

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TRANSCENDANCE

La LUMIÈRE divine

A transpercé la mer

Ces deux forces dominent

De l’homme l’univers

La matière et la VIE

Par l’ AMOUR transcendées

Parviennent aujourd’hui

A leur éternité.

Gibulène – Octobre 2018

 

etc.. etc…….

quelques photos prises lors de sa récente exposition, vous en reconnaîtrez peut-être quelques unes :

 

 

 

 

Namaste  1f64f   et bonne semaine à tous !

 

P1150698V3P

(un détail que j’avais oublié : elle sculpte également. Ce bouddha en Raku en est la preuve.)

 

LN – 28/10/2018

 

 

 

 

À la Une

Onésime l’écriberlu

Encore un exercice de style amusant !!! basé cette fois-ci sur des néologismes nés de l’imagination collective des participants. Au départ, il y en a quelque chose comme 26, à l’arrivée j’en ai rajouté quelques uns pour que mon texte reste cohérent, si je peux dire !!!

J’anticipe en vous mettant les significations de ces « mots-valise ». (en rouge les néologismes du groupe, à caser dans le texte, comme d’habitude).

ABOMIFREUX                 abominable + affreux

BALUMENT                      baleine + jument

JUMELEINE                      jument + baleine

POLIMALIE                     polisson + anomalie

FATALIMACE                  fatalité + limace

ELEPHANTASTIQUE    éléphant + fantastique

MERGNIFIQUE              merveilleux + magnifique

ENCHANQUISE             enchantée + conquise

AMUPLIQUé                  amusant + compliqué

CHARONNE                   chat + ronronne

INSOLITUDE                 insolite + solitude

ARTIFICELLE               artifice + ficelle

BRUMAGEUX               brumeux + nuageux

AGENGOUIN                agenda + pingouin

DELICARISTIQUE      délicatesse + humoristique

MIRIFIFIQUE              rififi + mirifique

DELIBULE                   délicat + noctambule

CREAGINAIRE           créature + imaginaire

EXISTANCIé               existence + distancié

TARTUFFOLIQUE     tartuffe + colique

GYMNASTICOT         gymnastique + asticot

COUETTIVITé           couette + productivité

 ECRIAME                  écriture + programme

PINGOUINATION     pingouin + imagination

CHOCILE                    choix + difficile

DROLATOUR             drôlatique + retour

ECRIBERLU              écrivain + hurluberlu

VERODAVINA           Véronique et Davina

DORMICOUETTER  dormir sous la couette

DELIREVES               délires + rêves

AUJOURDEMAIN   aujourd’hui + demain

GIRAPOTAMES      girafes + hippopotames

RENAUCOURT       Renaudot + Goncourt

PULLIBEL               Pullizer + Nobel

 

Ne vous découragez pas, le texte arrive !!! vous êtes prêts ? alors jouons avec les mots, c’est le but du challenge !

 

 

 

Onésime commença sa journée par une séance de couettivité délicaristique, afin d’envisager sous les meilleurs auspices un écriame dont le chocile était amupliqué !

Mergnifique ! S’écria-t-il soudain intérieurement ! Le charonne malgré le temps brumageux, quel effet miriffifique contre l’insolitude !

Il se leva avec, malgré tout, l’abomifreuse impression d’être dans  le corps d’une fatalimace dépassée par les évènements….

Après un café qui aurait réveillé n’importe quel délibule épuisé, il s’assit à sa table de travail et réfléchit à la créaginaire quasi préhistorique dont il allait relater le drôlatour : Serait-ce une balument ? Une jumeleine ? Il avait renoncé, par manque de documentation, à narrer les aventures de l’éléphantastique dont la polimalie tartuffolique manquait totalement de poésie, d’ailleurs !

Il chercha son agengouin empli de pingouinations enchanquises, mais en vain, Son regard se porta, au sol, sur la lente progression d’un gymnasticot qui passait par là pendant que la radio beuglait le toutouyoutou de Vérodavina.

Ce petit ver existancié tira les artificelles de ses neurones.

Eureka pensa-t-il très fort (il était parfaitement bilingue), j’ai mon sujet ! A partir d’aujourdemain, je me lance dans l’étude des girapotames à travers les siècles !!! A moi le Renaucourt, ou pourquoi pas le Pullibel !!!

Pleinement satisfait de sa décision mais épuisé par tant de profondes réflexions, il retourna dormicouetter, entraînant dans ses délirêves le charonne ravi de l’aubaine !

J’adore ces bons moments de délire ! Que du plaisir. J’espère n’avoir pas fait de fautes d’orthographe 😀 😀 😀

A bientôt

LN – 22/10/2018

À la Une

God Save the Queen !!!

Un peu de culture sur fond d’anecdote !  j’ai trouvé au fil des publications diverses et variées l’origine peu glorieuse de l’hymne britannique . Je partage :

(sic)

Tout commence en janvier 1686, où Louis XIV tombe subitement malade.
Il semble qu’il se soit piqué en s’asseyant sur une plume des coussins qui garnissaient son carrosse déclenchant un abcès à l’anus, qu’il aurait fallu immédiatement inciser pour éviter que la blessure ne s’infecte. Mais les médecins du roi, épouvantés à l’idée de porter la main sur le fondement de la monarchie, optèrent pour des médecines douces, type onguents. Ces méthodes ne donnèrent aucun résultat.

Tout cela dura près de 4 mois et les douleurs royales ne cessaient pas ! Brusquement, vers le 15 mai, les chirurgiens, verts de peur, soupçonnèrent l’existence d’une fistule. Ce fut l’affolement général.
Finalement, le 1er chirurgien Félix de Tassy décide d’inciser et « invente » un petit couteau spécial, véritable pièce d’orfèvrerie dont la lame était recouverte d’une couche d’argent.

Mais il fallut encore 5 mois pour fabriquer ce petit bijou…

L’opération eut lieu le 17 novembre – sans anesthésie ! Il faudra encore 2 autres incisions (la plaie ayant du mal à se refermer pour cicatriser) pour qu’enfin à la Noël 1686, on puisse déclarer que le roi était définitivement sorti d’affaire…et mettre fin aux rumeurs qui, à l’étranger, se propageaient disant que Louis XIV était à l’agonie.

Dès l’heureuse issue de l’intervention connue, des prières furent dites dans le royaume et les dames de Saint Cyr (création de Mme de Maintenon devenue épouse morganatique) décidèrent de composer un cantique pour célébrer la guérison du roi.

La supérieure, Mme de Brinon (nièce de Mme de Maintenon) écrivit alors quelques vers assez anodins qu’elle donna à mettre en musique à Jean-Baptiste Lully :

Grand Dieu sauve le roi !

Longs jours à notre roi !

Vive le roi . A lui victoire,

Bonheur et gloire !

Qu’il ait un règne heureux

Et l’appui des cieux !

Les demoiselles de Saint Cyr prirent l’habitude de chanter ce petit cantique de circonstance chaque fois que le roi venait visiter leur école.

C’est ainsi qu’un jour de 1714, le compositeur Georg Friedrich Haendel, de passage à Versailles, entendit ce cantique qu’il trouva si beau qu’ il en nota aussitôt les paroles et la musique. Après quoi, il se rendit à Londres où il demanda à un clergyman nommé Carrey de lui traduire le petit couplet de Mme de Brinon.

Le brave prêtre s’exécuta sur le champ et écrivit ces paroles qui allaient faire le tour du monde :

God save our gracious King,

Long life our noble King,

God save the King!

Send him victorious

Happy and glorious

Long to reign over us,

God save the King !

Haendel remercia et alla immédiatement à la cour où il offrit au roi _ comme étant son œuvre – le cantique des demoiselles de Saint Cyr.

Très flatté, George 1er félicita le compositeur et déclara que, dorénavant, le « God save the King » serait exécuté lors des cérémonies officielles.

Et c’est ainsi que cet hymne, qui nous paraît profondément britannique, est né de la collaboration :

– d’une Française (Mme de Brinon),

– d’un Italien (Jean-Baptiste Lully -ou Lulli-) naturalisé français,

– d’un Anglais (Carrey),

– d’un Allemand (Georg Friedrich Händel -ou Haendel-) naturalisé britannique,

et …

–  de sa Majesté Louis XIV.

 

…………

Un hymne écrit à la plume………… à partir d’une plume (et quelle royale plume !!!)

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Bonne semaine à tous;  c’était la minute de poésie………

LN – 15/10/2018

 

 

 

 

À la Une

Exposition

Je suis peu présente en ce moment. Je profite des derniers beaux jours…….. mais surtout, soyons francs,d’une crise de flemmingite aigüe.

Alors histoire de vous faire partager un peu mon quotidien, je vais vous montrer quelques petites choses…….

Fin Octobre, je participe sur ma Commune à une exposition sur le thème de « La Vigne »…. à mon niveau mais avec enthousiasme malgré tout 😀 j’ai donc choisi 7 photos pour en faire des tableaux (certains sur plexi, d’autres sur toile)………. et histoire de me démarquer un peu des pros qui vont exposer avec moi, j’ai décidé de mettre mes textes sur mes photos.

Je vous livre le tout en vrac ci-dessous :

 

P1080877P2

Cadre 24×24

 

La vigne à l’automne flamboie

Et revêt la vieille paroi

D’un manteau de pourpre et de soie….

Vermeilles teintes de velours

Qui parent une vieille tour

Des chaudes couleurs de l’amour…

La nature est parfois rebelle ;

Toujours incroyablement belle,

Souvent elle nous interpelle….

 

 

P1130272 V2 Monoeuvre sur toile

Toile 60 x 40

 

Cachée, comme pudiquement

A l’abri de cette grande vigne

Exhalant une douceur insigne

La vieille maison nous attend….

A l’heure où le village dort,

Accablé d’une lourde chaleur,

Elle garde, comme un trésor,

Sa fraîcheur.

 

 

P1130355V2P

Plexi 80 x 60

Entre l’ombre et la lumière

Se peaufine le mystère

Des grappes nourries de soleil.

Sous le cep aux feuilles denses

Se prépare la naissance

D’un nectar à nul autre pareil.

 

 

P1130356P

Toile 60 x 40

Au pied du Géant de Provence

Qu’on nomme aussi le Mont Ventoux

Mûrissent des cépages fous

Appréciés en terre de France.

Toute notre histoire en témoigne,

Ils sont pour nous un patrimoine.

D’appellations en millésimes,

Sur ses flancs gorgés de soleil,

Notre géant s’est montré digne

Des crus les plus exceptionnels.

 

 

P1140055 re-signée

Plexi 80 x 60

 

Sur le cep, trois grappes charnues,

Devant nous se sont mises à nu.

Elles seront bientôt pressées,

Mises en bouteille et dégustées.

Mais pour l’heure elles s’offrent encore

Aux chauds rayons de l’astre d’or…

Lorsque le vin sera tiré

Il n’en sera que plus sucré.

 

 

P1140074P

Cadre 24 x 24

Le vieux cep tout noueux

Caché sous le feuillage

Montre au passant curieux

Ses rides et son grand âge…..

 

 

P1140591 P V2

Plexi  40 x 30
Dans ce seau, qu’y a-t-il ?
Quelques grains de raisin,
Mais bien plus, semble-t-il
même si l’on ne voit rien :
Il y a le dur labeur
Du vigneron têtu
Qui se bat chaque année
Pour créer un bon cru ;
Il y passe tant d’heures
Sans jamais les compter….
Il y a, dès l’automne
L’ armée des vendangeurs,
Ces femmes et ces hommes
Qui offrent leur sueur
Et qui, le dos courbé,
Avancent pas à pas
Sans s’économiser
Quel que soit le climat.
Mais il y a surtout
Ce don que la nature
Nous fait, dès la fin Août :
Ces grappes bien matures
Qui vont faire merveille
Lorsqu’on découvrira
Et qu’on dégustera
Le bon jus de la treille.

 

 

Bonne lecture à tous et bonne semaine……… je reviendrai en Novembre rajouter des photos de mes chefs d’œuvre in-situ !!!

LN – 10/10/2018

 

 

À la Une

Jeux de mots (encore !) -LACAN et le Métro……

Je vous ai déjà fait le coup des « mots imposés » je réitère. Cette fois-ci l’image inspiratrice est la suivante :

 

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 Plage de Deauville, Enfants et jeune fille jouant dans l’eau, Photographie de presse, Agence Rol, 1923. gallica.bnf.fr

Les mots à caser dans le récit, les voici :

– métropolitain
– pingouins
– brasserie “La Rotonde”
– salsifis ;
– “Ici l’Aube !”
– infinitésimal
– Jacques Lacan
– ballast.
– meuble
– pinot
– brebis
– salto
– “Bernique !”
– inflammatoire
– Jacquemart (de Dijon)
– ballet.

Et quand vous avez terminé, eh bien vous participez à l’Agenda ironique du mois de Septembre 2018, pour le plaisir, rien que le plaisir !  Carnets Paresseux vous explique tout (https://carnetsparesseux.wordpress.com/2018/09/05/sous-terre-et-sur-leau-lagenda-ironique-de-septembre/?c=13751#comment-13751)

Bref, j’ai œuvré :   (mais je proteste, c’est dur pour une rentrée littéraire !!! )

 

La Brasserie «La Rotonde» voyait peu à peu sa terrasse se remplir. Deux ou trois quotidiens, négligemment posés sur les tables, attiraient l’œil du passant.

En ce matin de Septembre 1938, «A l’aube» titrait que Jacques LACAN envisageait, en compagnie de son pote Jacquemart (de Dijon), une promenade sous terre -ainsi appelait-il la traversée de Paris en Métropolitain– qui leur permettrait une psychanalyse intéressante des poinçonneurs de tickets, ceux-ci ayant présenté dans les dernières semaines un infinitésimal (quoique préoccupant) penchant pour la paresse.

Ils avaient en outre développé un comportement bizarre, et se déplaçaient le long des couloirs dudit Métropolitain avec une démarche de pingouin, tout en croquant des salsifis crus.

Jacques était perplexe.

Assis, donc, à la terrasse de «La Rotonde», il commanda un verre de Pinot et quelques toasts au fromage de brebis.……. le nec plus ultra en milieu de matinée pour le lève tôt qu’il était. Il s’abîma dans des réflexions profonde sur la diversité des problèmes à analyser en cette période de rentrée. Il terminait tout juste une étude commandée par la S.N.C.F. Sur l’utilité des ballasts et leur influence sur le comportement des voyageurs, et l’avait précautionneusement rangée dans un meuble la veille ; et voilà que le ballet des énigmes et des clefs y afférentes occupait de nouveau la scène, et plus précisément son intellect. Lui qui comptait prendre quelques jours de vacances: Bernique!

S’en suivit un phénomène inflammatoire de l’hémisphère gauche de son cerveau, qui eût pour effet de perturber son sens de l’analyse….

Et Jacquemart n’arrivait toujours pas (de Dijon)!!!

La moutarde lui monta au nez. Il était nerveux et réprima une furieuse envie de réaliser un salto arrière sur le trottoir, car il eût peur que sa réputation soit mise à mal.

Son regard se porta alors sur une vitrine, de l’autre côté de la rue : l’Agence JIVAI vantait les bienfaits des vacances sur l’océan. L’option 85893 était en effet fort attrayante, et la silhouette d’une jeune fille en costume de bain scrutant l’horizon, et de deux enfants bravant le clapotis des vagues dans une zénitude absolue, fut pour lui une révélation :

«Bon sang mais c’est bien sûr», plagia-t-il en son for intérieur, il fallait, pour que les pingouins du métro retrouvent leur équilibre, les envoyer en congés payés à Deauville!!!! c’était élémentaire, même sans Watson!

La tempête Shakespearienne s’apaisa sous son crâne, et au même moment Jacquemart (de Dijon) se pointa à l’horizon. Il l’accueillit chaleureusement : «Un Pinot, mon Jacquot ?»

on fait ce qu’on peut, hing !!!

Bonne reprise à tou(te)s et à bientôt.

LN 07/09/2018

 

 

À la Une

Les Bibelettes, vous connaissez ???

Tout démarre pour moi sur Facebook où je fais souvent de petits concours sympa….. et là j’en trouve un super sympa……….. j’y vais, je participe, et je découvre deux filles, aussi sympa que leur page et que leur site, avec lesquelles je papote en mp (message privé pour les non initiés 😀 ) . Deux sœurs, Emmanuelle et Sylvie, ont créé le microcosme des Bibelettes : de drôles de petites bonnes femmes que l’on retrouve sur leurs créations : des sacs, des pochettes, des étoles……….. un petit monde tendre et pétillant, des accessoires optimistes, des stickers muraux, autocollants, pare-soleil, et même un coin dédié aux enfants avec des livres pour eux………… elles déploient des trésors d’inventivité et de créativité.

Craquantes les Bibelettes, regardez plutôt :

 

 

Capture3

Capture2

 

 

 

 

Capture4

 

 

image

Moi j’ai fondu en voyant ces petites bonnes femmes…………. et pour tout avouer, j’ai gagné un sac que j’attends avec impatience !!!

 

Leur devise : « il y a forcément une Bibelette qui vous correspond », et je pense que c’est vrai !

 

Si vous voulez les retrouver, c’est ici : https://www.lesbibelettes.fr/

ou aussi : https://www.facebook.com/lesbibelettes

  et :           https://www.facebook.com/DansLesSecretsDesBibelettes/

Mais chuuuuuuuuutttt ! elles ne savent pas encore que je publie cet article 😉

 

Bonne semaine à tou(te)s

LN – 25/06/2018

 

 

 

 

 

 

À la Une

Pap Ndiaye

Une rencontre étonnante le week-end dernier : un artiste polyvalent de 39 ans,  originaire de Thies (Sénégal) où il avait dans son enfance coutume de visiter la Manufacture des Arts Décoratifs……… Cette passion il l’a rapportée dans ses bagages en 2012 en arrivant dans le Sud de la France.  Il est musicien (auteur, compositeur, interprète), artiste peintre, ou plutôt plasticien de la toile et anime également des ateliers……… c’est dire qu’il ne reste ni les mains dans les poches ni les deux pieds dans le même soulier. 

Et en plus il a un sourire à faire râler tous les dentistes de France et de Navarre 😀

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Quand on lui demande de présenter son œuvre, il dit qu’il « aime prendre la main des gens pour les inviter au voyage vers ces contrées qui l’ont vu naître ».

Il pratique avec art la transmission de son Afrique natale, et joue avec maestria avec les épaisseurs, les reliefs, les superpositions………… et les couleurs !!!

 

 

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(extrait)

 

 

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Détail : P1130108 P2

 

 

 

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Détail :

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Mon ego prend le dessus, je m’aperçois que certaines de mes signatures sont très nettement plus visibles que les siennes !!! Je certifie bien que les photos sont de moi mais les tableaux de lui !!! 😀

 

 

Un coup de cœur :

 

 

P1130119P

et enfin, après le coup de cœur, un coup de chapeau à JUJU, qui du haut de ses 10 ans emboîte les pas de son beau-papa avec déjà beaucoup de talent :

 

 

Merci JUJU, merci PAP…….. tu nous a promis de revenir avec ta gentillesse, ton talent, tes œuvres, et ta zik (et pourquoi pas ton groupe puisque tu en as un !)

Une rencontre riche en échanges et en ouverture d’esprit.

 

A bientôt,

 

LN – 19/06/2018

 

 

 

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Histoire sans queue ni tête

Carnets Paresseux nous invite à participer à l’Agenda Ironique du mois de Juin, sur le thème tout et son contraire ! en ajoutant quelques options obligatoires telles que caser quelques mots incasables (soleil, brousse, chaussure, pingouin, tentacule, épuiser, vert)en s’inspirant dans la mesure du possible d’une improbable photo ci-d’sous (enfin ci-d’sus chez lui ! OUF je tiens mon contraire 😀  ) :

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Je ne relève pas vraiment le challenge,  puisque je ne pratique pas le tout et son contraire, mais quelquefois l’envie de jouer me prend………… alors je case les mots en m’inspirant de la photo, ce n’est déjà pas si mal…………. et ça le fait 😀 …….. et je vous livre ci-après mes élucubrations : 

 

 

Ernestine et Edmond avaient mis leurs plus belles chaussures, celles des dimanches, et harnaché la Grande Biquette très tôt ce matin , pour aller voir leur tante Adélaïde.

Il fallait arriver avant que le soleil ne soit trop fort, car, bien qu’on ne soit pas dans la brousse, il faisait en ce printemps 1920 une chaleur caniculaire en Provence, un temps à ne pas mettre un pingouin dehors.

Ernestine avait mis son chapeau de parade, ceint d’un vaste ruban d’un vert printanier insoutenable, Edmond portant fièrement un canotier emprunté à son père et qu’il avait calé fort astucieusement avec le journal de la veille .

La calèche était bien étroite, mais largement assez grande pour arpenter le petit sentier qui les mènerait, à travers champ, jusqu’au village voisin. Il s’agissait de rester assis, le dos bien droit, afin de ne pas épuiser l’auguste Caprinae qui répondait, très traditionnellement d’ailleurs, au nom de Blanchette (enfin, lorsqu’elle répondait!) Les déplacements restaient toujours quelque peu aléatoires, Blanchette n’hésitant pas à festoyer en chemin. On savait donc quand on partait, mais l’horaire d’arrivée était des plus approximatif !

Les dix premières minutes se déroulèrent sans encombre. Puis Blanchette décida qu’il était temps de se restaurer. Elle repéra un arbre dont l’appétissant feuillage s’étalait en tentacules jusqu’à frôler ses longues cornes en spirales. Une chèvre du Rove ne résiste jamais à l’appel du feuillage, fût-il difficile d’accès.

La voilà qui s’arrête, donc, et qui se délecte du succulent en-cas…….. mais quoi ! une branche récalcitrante reprend de la hauteur !!! qu’à cela ne tienne : notre Blanchette se dresse sur ses pattes arrières, entraînant un mouvement descendant inversement proportionnel du véhicule à icelle attelé !!!

Edmond tente la parade ultime…. mais bernique, le voilà qui glisse au sol plus vite qu’un pet de lapin sur une toile cirée !!! La douce Ernestine glapit élégamment en le suivant dans sa chute……… Élégance toute relative lorsqu’on peine à se relever, le chapeau de travers et les gants maculés !!!

Blanchette, elle, a repris sa route, sans percevoir leur déroute !!! Impossible de la rattraper car un lapin facétieux l’avait invitée à se hâter.

Que faire ? Continuer……… ou retourner ? Le choix était cornélien bien qu’aucun corvidé ne se soit à l’horizon montré. Après une courte séance de remise en forme(s), ils se hâtent de reprendre leur chemin au milieu du thym et du romarin.

Bien plus tard… mais bien plus tard……. ils arrivent à l’entrée du village où Blanchette les attend à l’ombre d’un mûrier.

Tante Adélaïde, aux quatre cents coups, avait alerté la Maréchaussée qui s’apprêtait à battre la campagne. En les voyant arriver, vivants mais en parfait désordre, la pitchoune vieille vacille dans les bras d’Émile, le garde champêtre qui -depuis plus de quarante ans- n’attendait que ça !!!

Les enfants devinrent les héros du jour…….. et quelques mois plus tard c’est dans la plus grande liesse que furent célébrées les épousailles d’Émile et Adélaïde dans le village en folie. Les témoins, vous l’avez deviné, ne furent autres qu’ Ernestine, Edmond….. et Blanchette !!!

Une histoire à devenir chèvre !

A bientôt mes visiteurs, j’espère au moins que vous aurez souri !

Gibulène – 4 juin 2018

 

Capture

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La Coupo Santo, hymne Provençal

En 1867, Don Victor Balaguer, écrivain Catalan, se dresse contre le rattachement de la Catalogne à la couronne d’Espagne. Exilé avec sa famille, il est chaleureusement accueilli par les félibriges provençaux. L’amitié entre occitans et catalans sera solennellement scellée le 30 juillet 1867 par la remise par les Catalans d’une coupe d’argent. Cette coupe, créée par l’orfèvre Fulconis, originaire de Saint Etienne de Tinée, chez le joaillier Jarry à Paris, représente deux femmes, la Provence et la Catalogne.lorsqu’il apprend la destination et la raison de cette coupe, Fulconis refuse de se faire payer. Elle inspire Frédéric Mistral qui écrit : « Coupo Santo » sur une musique du XVIIè siècle attribuée à Nicolas Saboly, mais aussi au frère Guilhaume Sérapion.

Le Capoulié (=Président) du Félibrige en est traditionnellement le dépositaire.

 

Pour information, Le Félibrige, fondé en 1857, est un mouvement littéraire qui perdure et qui se veut « la survivance nationale qui a ses sources profondes dans le passé et dans l’avenir ; il est la grande école d’éducation nationale ; il répond aux nécessités impérieuses d’une langue et d’un peuple qui reprennent conscience d’eux-mêmes. L’œuvre grandiose de Mistral est nourrie de réalité politique et sociale. Ayant du premier coup, marqué la conscience de la réalité linguistique, Mistral, dans toute la suite de son œuvre, nous prodigue la leçon des réalités sociales et des faits vivants…(Léon Tessier) »

Le Premier Capoulié fût Frédéric Mistral, l’un des sept poètes provençaux fondateurs. Ensemble, ils s’attachèrent à restaurer la langue provençale et à en codifier l’orthographe.

Son siège est en Arles.

La coupe est présentée une fois par an lors du banquet qui se tient à l’occasion du congrès du Félibrige, la Santo Estello, le jour donc de la Sainte Estelle (Estelle signifiant étoile comme chacun sait, mais c’est une autre histoire…) . On la remplit pour l’occasion de vin de Châteauneuf du Pape, et elle est bue par tous les félibres. Le banquet se termine par la cansoun de la Coupo.

Elle est devenue depuis l’hymne de la Provence et même l’un des hymnes des pays d’Oc, à côté de «Se canta». Traditionnellement, l’assistance se lève au dernier couplet.

A noter également que les puristes n’applaudissent JAMAIS lorsque la Coupo Santo se termine, puisque c’est un hymne et qu’il fait référence à des évènements dramatiques.

Pour l’écouter :

https://www.youtube.com/watch?v=GHsLmks9sjI

(version raccourcie, souvent utilisée)

Je vous remets la version Provençale à laquelle j’adhère, comme tout provençal qui se respecte……. mais aussi le texte en français pour ne pas vous désorienter.

Coupo Santo

Prouvençau, veici la Coupo
Que nous vèn di Catalan ;
A-de-rèng beguen en troupo
Lou vin pur de noste plant.

Coupo Santo
E versanto
Vuejo à plen bord
Vuejo abord
Lis estrambord
E l’enavans di fort !

D’un vièi pople fièr e libre
Sian bessai la finicioun ;
E, se toumbon li Felibre
Toumbara nosto nacioun.

D’uno raço que regreio
Sian bessai li proumié gréu ;
Sian bessai de la patrìo
Li cepoun emai li priéu.

Vuejo-nous lis esperanço
E li raive dóu jouvènt,
Dóu passat la remembranço
E la fe dins l’an que vèn.

Vuejo-nous la couneissènço
Dóu Verai emai dóu Bèu,
E lis àuti jouïssènço
Que se trufon dóu toumbèu.

Vuejo-nous la Pouësio
Pèr canta tout ço que viéu,
Car es elo l’ambrousìo
Que tremudo l’ome en diéu.

Pèr la glòri dóu terraire
Vautre enfin que sias counsènt
Catalan, de liuen, o fraire,
Coumunien tóutis ensèn !

et donc en français :
Provençaux, voici la coupe
Qui nous vient des Catalans
Tour à tour buvons ensemble
Le vin pur de notre cru.

Coupe sainte
Et débordante
Verse à pleins bords
verse à flots
Les enthousiasmes
Et l’énergie des forts !

D’un ancien peuple fier et libre
Nous sommes peut-être la fin ;
Et, si les Félibres tombent
Tombera notre nation.

D’une race qui re-germe
Peut-être somme nous les premiers jets ;
De la patrie, peut-être, nous sommes
Les piliers et les chefs.

Verse nous les espérances
et les rêves de la jeunesse,
Le souvenir du passé
Et la foi dans l’an qui vient.

Verse nous la connaissance
Du Vrai comme du Beau,
Et les hautes jouissances
Qui se rient de la tombe.

Verse nous la Poésie
Pour chanter tout ce qui vit,
Car c’est elle l’ambroisie
Qui transforme l’homme en Dieu.

Pour la gloire du pays
Vous enfin nos complices
catalans, de loin, ô frères,
Tous ensemble, communions !

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Photo « La Provence »

A bientôt,

Gibulène – 16 Mai 2018

 

 

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Encore un adieu……

La belle dame est partie rejoindre au paradis blanc l’ Emile, la poupée de son, Diego, et tous leurs potes. Elle ne chantera plus le Jazz et la Java …. Toutes les mamas qui l’ont aimée lui rendent aujourd’hui hommage. R.I.P. Maurane  partie trop tôt !!!

En guise d’adieu une de vos chansons qui me parle tant !!!

 

 

LN – 8 mai 2018