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Les Bibelettes, vous connaissez ???

Tout démarre pour moi sur Facebook où je fais souvent de petits concours sympa….. et là j’en trouve un super sympa……….. j’y vais, je participe, et je découvre deux filles, aussi sympa que leur page et que leur site, avec lesquelles je papote en mp (message privé pour les non initiés 😀 ) . Deux sœurs, Emmanuelle et Sylvie, ont créé le microcosme des Bibelettes : de drôles de petites bonnes femmes que l’on retrouve sur leurs créations : des sacs, des pochettes, des étoles……….. un petit monde tendre et pétillant, des accessoires optimistes, des stickers muraux, autocollants, pare-soleil, et même un coin dédié aux enfants avec des livres pour eux………… elles déploient des trésors d’inventivité et de créativité.

Craquantes les Bibelettes, regardez plutôt :

 

 

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Moi j’ai fondu en voyant ces petites bonnes femmes…………. et pour tout avouer, j’ai gagné un sac que j’attends avec impatience !!!

 

Leur devise : « il y a forcément une Bibelette qui vous correspond », et je pense que c’est vrai !

 

Si vous voulez les retrouver, c’est ici : https://www.lesbibelettes.fr/

ou aussi : https://www.facebook.com/lesbibelettes

  et :           https://www.facebook.com/DansLesSecretsDesBibelettes/

Mais chuuuuuuuuutttt ! elles ne savent pas encore que je publie cet article 😉

 

Bonne semaine à tou(te)s

LN – 25/06/2018

 

 

 

 

 

 

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Pap Ndiaye

Une rencontre étonnante le week-end dernier : un artiste polyvalent de 39 ans,  originaire de Thies (Sénégal) où il avait dans son enfance coutume de visiter la Manufacture des Arts Décoratifs……… Cette passion il l’a rapportée dans ses bagages en 2012 en arrivant dans le Sud de la France.  Il est musicien (auteur, compositeur, interprète), artiste peintre, ou plutôt plasticien de la toile et anime également des ateliers……… c’est dire qu’il ne reste ni les mains dans les poches ni les deux pieds dans le même soulier. 

Et en plus il a un sourire à faire râler tous les dentistes de France et de Navarre 😀

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Quand on lui demande de présenter son œuvre, il dit qu’il « aime prendre la main des gens pour les inviter au voyage vers ces contrées qui l’ont vu naître ».

Il pratique avec art la transmission de son Afrique natale, et joue avec maestria avec les épaisseurs, les reliefs, les superpositions………… et les couleurs !!!

 

 

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(extrait)

 

 

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Détail : P1130108 P2

 

 

 

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Détail :

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Mon ego prend le dessus, je m’aperçois que certaines de mes signatures sont très nettement plus visibles que les siennes !!! Je certifie bien que les photos sont de moi mais les tableaux de lui !!! 😀

 

 

Un coup de cœur :

 

 

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et enfin, après le coup de cœur, un coup de chapeau à JUJU, qui du haut de ses 10 ans emboîte les pas de son beau-papa avec déjà beaucoup de talent :

 

 

Merci JUJU, merci PAP…….. tu nous a promis de revenir avec ta gentillesse, ton talent, tes œuvres, et ta zik (et pourquoi pas ton groupe puisque tu en as un !)

Une rencontre riche en échanges et en ouverture d’esprit.

 

A bientôt,

 

LN – 19/06/2018

 

 

 

À la Une

Histoire sans queue ni tête

Carnets Paresseux nous invite à participer à l’Agenda Ironique du mois de Juin, sur le thème tout et son contraire ! en ajoutant quelques options obligatoires telles que caser quelques mots incasables (soleil, brousse, chaussure, pingouin, tentacule, épuiser, vert)en s’inspirant dans la mesure du possible d’une improbable photo ci-d’sous (enfin ci-d’sus chez lui ! OUF je tiens mon contraire 😀  ) :

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Je ne relève pas vraiment le challenge,  puisque je ne pratique pas le tout et son contraire, mais quelquefois l’envie de jouer me prend………… alors je case les mots en m’inspirant de la photo, ce n’est déjà pas si mal…………. et ça le fait 😀 …….. et je vous livre ci-après mes élucubrations : 

 

 

Ernestine et Edmond avaient mis leurs plus belles chaussures, celles des dimanches, et harnaché la Grande Biquette très tôt ce matin , pour aller voir leur tante Adélaïde.

Il fallait arriver avant que le soleil ne soit trop fort, car, bien qu’on ne soit pas dans la brousse, il faisait en ce printemps 1920 une chaleur caniculaire en Provence, un temps à ne pas mettre un pingouin dehors.

Ernestine avait mis son chapeau de parade, ceint d’un vaste ruban d’un vert printanier insoutenable, Edmond portant fièrement un canotier emprunté à son père et qu’il avait calé fort astucieusement avec le journal de la veille .

La calèche était bien étroite, mais largement assez grande pour arpenter le petit sentier qui les mènerait, à travers champ, jusqu’au village voisin. Il s’agissait de rester assis, le dos bien droit, afin de ne pas épuiser l’auguste Caprinae qui répondait, très traditionnellement d’ailleurs, au nom de Blanchette (enfin, lorsqu’elle répondait!) Les déplacements restaient toujours quelque peu aléatoires, Blanchette n’hésitant pas à festoyer en chemin. On savait donc quand on partait, mais l’horaire d’arrivée était des plus approximatif !

Les dix premières minutes se déroulèrent sans encombre. Puis Blanchette décida qu’il était temps de se restaurer. Elle repéra un arbre dont l’appétissant feuillage s’étalait en tentacules jusqu’à frôler ses longues cornes en spirales. Une chèvre du Rove ne résiste jamais à l’appel du feuillage, fût-il difficile d’accès.

La voilà qui s’arrête, donc, et qui se délecte du succulent en-cas…….. mais quoi ! une branche récalcitrante reprend de la hauteur !!! qu’à cela ne tienne : notre Blanchette se dresse sur ses pattes arrières, entraînant un mouvement descendant inversement proportionnel du véhicule à icelle attelé !!!

Edmond tente la parade ultime…. mais bernique, le voilà qui glisse au sol plus vite qu’un pet de lapin sur une toile cirée !!! La douce Ernestine glapit élégamment en le suivant dans sa chute……… Élégance toute relative lorsqu’on peine à se relever, le chapeau de travers et les gants maculés !!!

Blanchette, elle, a repris sa route, sans percevoir leur déroute !!! Impossible de la rattraper car un lapin facétieux l’avait invitée à se hâter.

Que faire ? Continuer……… ou retourner ? Le choix était cornélien bien qu’aucun corvidé ne se soit à l’horizon montré. Après une courte séance de remise en forme(s), ils se hâtent de reprendre leur chemin au milieu du thym et du romarin.

Bien plus tard… mais bien plus tard……. ils arrivent à l’entrée du village où Blanchette les attend à l’ombre d’un mûrier.

Tante Adélaïde, aux quatre cents coups, avait alerté la Maréchaussée qui s’apprêtait à battre la campagne. En les voyant arriver, vivants mais en parfait désordre, la pitchoune vieille vacille dans les bras d’Émile, le garde champêtre qui -depuis plus de quarante ans- n’attendait que ça !!!

Les enfants devinrent les héros du jour…….. et quelques mois plus tard c’est dans la plus grande liesse que furent célébrées les épousailles d’Émile et Adélaïde dans le village en folie. Les témoins, vous l’avez deviné, ne furent autres qu’ Ernestine, Edmond….. et Blanchette !!!

Une histoire à devenir chèvre !

A bientôt mes visiteurs, j’espère au moins que vous aurez souri !

Gibulène – 4 juin 2018

 

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La Coupo Santo, hymne Provençal

En 1867, Don Victor Balaguer, écrivain Catalan, se dresse contre le rattachement de la Catalogne à la couronne d’Espagne. Exilé avec sa famille, il est chaleureusement accueilli par les félibriges provençaux. L’amitié entre occitans et catalans sera solennellement scellée le 30 juillet 1867 par la remise par les Catalans d’une coupe d’argent. Cette coupe, créée par l’orfèvre Fulconis, originaire de Saint Etienne de Tinée, chez le joaillier Jarry à Paris, représente deux femmes, la Provence et la Catalogne.lorsqu’il apprend la destination et la raison de cette coupe, Fulconis refuse de se faire payer. Elle inspire Frédéric Mistral qui écrit : « Coupo Santo » sur une musique du XVIIè siècle attribuée à Nicolas Saboly, mais aussi au frère Guilhaume Sérapion.

Le Capoulié (=Président) du Félibrige en est traditionnellement le dépositaire.

 

Pour information, Le Félibrige, fondé en 1857, est un mouvement littéraire qui perdure et qui se veut « la survivance nationale qui a ses sources profondes dans le passé et dans l’avenir ; il est la grande école d’éducation nationale ; il répond aux nécessités impérieuses d’une langue et d’un peuple qui reprennent conscience d’eux-mêmes. L’œuvre grandiose de Mistral est nourrie de réalité politique et sociale. Ayant du premier coup, marqué la conscience de la réalité linguistique, Mistral, dans toute la suite de son œuvre, nous prodigue la leçon des réalités sociales et des faits vivants…(Léon Tessier) »

Le Premier Capoulié fût Frédéric Mistral, l’un des sept poètes provençaux fondateurs. Ensemble, ils s’attachèrent à restaurer la langue provençale et à en codifier l’orthographe.

Son siège est en Arles.

La coupe est présentée une fois par an lors du banquet qui se tient à l’occasion du congrès du Félibrige, la Santo Estello, le jour donc de la Sainte Estelle (Estelle signifiant étoile comme chacun sait, mais c’est une autre histoire…) . On la remplit pour l’occasion de vin de Châteauneuf du Pape, et elle est bue par tous les félibres. Le banquet se termine par la cansoun de la Coupo.

Elle est devenue depuis l’hymne de la Provence et même l’un des hymnes des pays d’Oc, à côté de «Se canta». Traditionnellement, l’assistance se lève au dernier couplet.

A noter également que les puristes n’applaudissent JAMAIS lorsque la Coupo Santo se termine, puisque c’est un hymne et qu’il fait référence à des évènements dramatiques.

Pour l’écouter :

https://www.youtube.com/watch?v=GHsLmks9sjI

(version raccourcie, souvent utilisée)

Je vous remets la version Provençale à laquelle j’adhère, comme tout provençal qui se respecte……. mais aussi le texte en français pour ne pas vous désorienter.

Coupo Santo

Prouvençau, veici la Coupo
Que nous vèn di Catalan ;
A-de-rèng beguen en troupo
Lou vin pur de noste plant.

Coupo Santo
E versanto
Vuejo à plen bord
Vuejo abord
Lis estrambord
E l’enavans di fort !

D’un vièi pople fièr e libre
Sian bessai la finicioun ;
E, se toumbon li Felibre
Toumbara nosto nacioun.

D’uno raço que regreio
Sian bessai li proumié gréu ;
Sian bessai de la patrìo
Li cepoun emai li priéu.

Vuejo-nous lis esperanço
E li raive dóu jouvènt,
Dóu passat la remembranço
E la fe dins l’an que vèn.

Vuejo-nous la couneissènço
Dóu Verai emai dóu Bèu,
E lis àuti jouïssènço
Que se trufon dóu toumbèu.

Vuejo-nous la Pouësio
Pèr canta tout ço que viéu,
Car es elo l’ambrousìo
Que tremudo l’ome en diéu.

Pèr la glòri dóu terraire
Vautre enfin que sias counsènt
Catalan, de liuen, o fraire,
Coumunien tóutis ensèn !

et donc en français :
Provençaux, voici la coupe
Qui nous vient des Catalans
Tour à tour buvons ensemble
Le vin pur de notre cru.

Coupe sainte
Et débordante
Verse à pleins bords
verse à flots
Les enthousiasmes
Et l’énergie des forts !

D’un ancien peuple fier et libre
Nous sommes peut-être la fin ;
Et, si les Félibres tombent
Tombera notre nation.

D’une race qui re-germe
Peut-être somme nous les premiers jets ;
De la patrie, peut-être, nous sommes
Les piliers et les chefs.

Verse nous les espérances
et les rêves de la jeunesse,
Le souvenir du passé
Et la foi dans l’an qui vient.

Verse nous la connaissance
Du Vrai comme du Beau,
Et les hautes jouissances
Qui se rient de la tombe.

Verse nous la Poésie
Pour chanter tout ce qui vit,
Car c’est elle l’ambroisie
Qui transforme l’homme en Dieu.

Pour la gloire du pays
Vous enfin nos complices
catalans, de loin, ô frères,
Tous ensemble, communions !

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Photo « La Provence »

A bientôt,

Gibulène – 16 Mai 2018

 

 

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Encore un adieu……

La belle dame est partie rejoindre au paradis blanc l’ Emile, la poupée de son, Diego, et tous leurs potes. Elle ne chantera plus le Jazz et la Java …. Toutes les mamas qui l’ont aimée lui rendent aujourd’hui hommage. R.I.P. Maurane  partie trop tôt !!!

En guise d’adieu une de vos chansons qui me parle tant !!!

 

 

LN – 8 mai 2018

 

 

Shaminou malheureux

Mon Shaminou cache sa peine

Entre le thym et la verveine

sous le soleil qui brille à peine.

Un pelage très incongru

M’oblige à le mettre à nu

Il n’aime pas……… et moi non plus !

J’aurais dû l’appeler Samson

C’eût été une autre chanson

Ou un début d’explication…..

C’est un matou bien trop gentil

Il ne mérite pas que l’on rie

Ni que l’on se moque de lui

Il n’a juste pas le moral

Un peu de honte, c’est normal

Jusqu’à ce que repousse son poil…..

 

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LN – 02/05/2018