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Journée bof, mais pas trop (Agenda ironique de Juillet)

Le thème : utiliser des onomatopées pour narrer un moment ou une étape dans la vie d’une personne. Merci à VictorHugotte pour cette idée rigolote (ça bas de soie 😀 )

Driiiiiinnnnng fait le réveil

Beurk : 6h 30 déjà ! pfffffffffff faut se lever !

Aïe, Aïe, Aïe : crampe de bon matin, vite s’étirer…..

Ouf !!! ça passe….

Bon, positivons !

Hmmmmmmmmmm le café du matin !

Grrrrrrr plus de dosette dans le placard !

Re-positivons : thé et galettes, elles font crunch crunch

criiiiiiic, j’ouvre les volets : plic ploc ! zut il pleut…

ron ron fait le chat

Bzzzzzzzzz…. Oh, un moustique ! Paf, m’embêtera plus celui-là !

Heueueueu, que faire un jour de pluie ? en plus : glagla ! fait frisquette.

ron ron refait le chat

Whaou : un arc en ciel, SUPERBE !

lap lap (le chat boit)

driiiiiiiiiiiiiiiiinnnnng (non pas le réveil : la sonnette)

Chic le facteur avec mon colis ! youpiiiiiiii : la saga Iris de Dee. L. Annibale en cinq volumes ! Ben la voilà mon occupation aujourd’hui : lecture.

Blgloup grlooooggr fait mon estomac affamé (ben oui déjà midi)

miam miam le sandwich !

hic, hic… zut le hoquet ! gast ! glouglou….. ça passe.

hop, banquette avec le chat.

ron ron………. (etc)

Driiiiiinnng (non pas le réveil, pas la sonnette, LE TÉLÉPHONE).

Allôôôô, allôôôô ????

erreur, grrrrrrrrrr, personne !

Atchoum ! vite un kleenex, sniff !

Grat, grat (le chat)

Tic tac, le temps s’écoule. Pas un bruit. Si, le boum boum de mon cœur et le vrooooooouuuuuuuum d’une motobylette qui passe. Même pas vu Onésime aujourd’hui ! c’est rare !

re-miam miam avec un slurp slurp en dessert.

Bon c’est l’heure du dodo…….

ron ron…….. il attend ses bonbons du soir………

un hibou fait hou houououou…….. criiiiiiic je referme le volet, et clac je verrouille la porte.

grattouille au chat, à demain……

Boing, je saute dans mon lit (oui, je sais…. mais c’est un vieux matelas à ressorts)

Dans le fond là-bas j’entends un miaououou pas content.

ZZZZZZZZZZZZzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

Bonne nuit les gens !

Gibulène 7/7/2021

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La langue dans tous ses états (A.I. de Juin 2021)

Un thème, chez Iotop (https://ledessousdesmots.wordpress.com/2021/06/04/agenda-ironique-juin-2021/) qui nous accueille pour l’A.I. de Juin 2021. Un thème : la langue, des mots aussi : frigoriste, insomniaque, narine, chouette (dans le désordre).

                                                                   * * * * * * * * * *

Le jeune frigoriste, insomniaque, attend patiemment que la nuit s’achève. Au loin une chouette hulule dans les arbres qui bruissent sous le vent. c’est chouette une chouette !

Sur son balcon, l’héliotrope bleu diffuse des senteurs de vanille qui viennent caresser ses narines. Il passe sa langue sur ses lèvres dans un réflexe pavlovien…….

Ses sens en éveil font vagabonder ses idées……… cet parfum enivrant est aussi celui de la jeune voisine qui vient d’emménager, il y a quelques mois dans le dernier appartement au fond du couloir. Il sait peu de choses d’elle, sauf qu’elle vient des îles et qu’elle ne parle pas notre langue…. mais longtemps après son passage, des effluves sucrés flottent encore dans le couloir.

Il avait caressé l’idée de l’aborder, mais complexé par son défaut d’élocution -un énorme cheveu sur la langue– lui qui d’habitude n’a pas la langue dans sa poche s’est auto-censuré.

Perdu dans ses pensées, le voilà ramené dans l’ ici et maintenant par son greffier bicolore dont la langue râpeuse vient soudainement lui rappeler qu’il a un nez ! ce même nez qui l’a transporté dans les profondeurs insondables d’un rêve qui, pour être éveillé, n’en était pas moins fantasmatique.

Il se secoue. Le jour pointe à l’horizon, le réel reprend le dessus, même s’il est déçu.

Vite se préparer pour la voir partir comme tous les matins, par l’entrebâillement des persiennes… engloutir machinalement deux langues de chat et avaler un café trop chaud qui lui brûle la langue… puis, lorsqu’elle s’est éloignée, sortir dans le couloir et humer à perdre la raison……

Conscient malgré tout de l’incongruité de ses pensées et de ses actes, il se dit que ce matin il se rendra chez sont pote de toujours, Onésime, pour lui demander conseil. Onésime ne pratique pas la langue de bois, mais il n’est pas non plus langue de vipère. Il saura écouter, analyser, et surtout il saura tenir sa langue. C’est un gentil Onésime.

Peut-être aussi pourra-t-il lui souffler –la langue française est si riche- quelques phrases bien tournées pour aborder la fille-à-la-vanille.

En ce qui le concerne, depuis qu’il l’a rencontrée, il en a perdu sa langue !

Gibulène – 05/06/2021

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Fête des Mères

 

J’aimerais en quelques mots vous dire

ce que le nom « maman » m’inspire;

mais voilà, ces mots sont bloqués !

comment pourrais-je l’expliquer ?

Ma maman, c’était LA présence

depuis le jour de ma naissance

dans les bons, les mauvais moments,

me soutenant farouchement,

toujours prête à venir m’aider !!!

trop, peut-être ??? car lorsque j’étais

une ado à moitié rebelle

j’aurais aimé avoir des ailes

pour loin d’elle m’envoler

et vivre en toute liberté.

Maman, qui s’organisait,

Les jours où tout dérapait :

c’était les longues nuits de veille

pour les rhinos, les maux d’oreille

Elle n’a jamais laissé tomber :

malgré son asthme, son eczéma,

pour moi, elle était toujours là !!!

Maman, c’était aussi l’angoisse

lorsque j’arrivais en retard

de l’école, ou de la paroisse,

et je voyais dans ses prunelles

toute la détresse du monde

se disperser en vingt secondes

car j’étais de nouveau près d’elle….

Enfant, maman c’était câlins,

c’était dodo, main dans la main,

sous l’œil attendri de mon père

qui, silencieux, la laissait faire

lui qui peut-être aurait souhaité

échanger son autorité

contre une douceur féminine

dont je me nourrissais, gamine.

Maman, parfois, c’était colère,

gronderie, fichu caractère,

c’était aussi une fessée

lorsque je l’avais méritée !!!!!

Maman, souvent, c’était des larmes

qui lui conféraient tout son charme

et prouvaient, si besoin était,

sa trop grande fragilité.

C’était aussi l’envie de plaire,

de rire, de chanter, de danser :

ce que je n’ai jamais su faire

et que je lui ai reproché….

Et puis un jour, je suis partie.

C’était normal, j’avais grandi !

les enfants partent tous un jour

en emportant dans leurs bagages

des valises pleines d’amour,

tout en laissant dans leur sillage

une sensation douce-amère

de trop peu, de trop mal, de trop court….

un désir de marche en arrière,

un sentiment de non-retour !

Et j’ai vécu ma vie de femme

sans d’elle me préoccuper :

je l’ai laissée se « débrouiller »

avec papa, avec mémé,

qu’elle a soignés, qu’elle a aidés

sans jamais déposer les armes….

Puis un jour, seule elle est restée.

Elle n’a pas voulu m’encombrer :

elle a accepté de reprendre

sa vie longtemps interrompue

et, décidée, sans plus attendre,

un an ou deux elle a vécu,

en avalant les kilomètres

dans des voyages insensés :

elle aimait beaucoup voyager,

dans cet art elle était passée maître !!!

Mais bientôt vint la maladie !

et après qu’elle s’en fût guérie

en luttant avec âpreté

est arrivée la cécité !!!

Là encore elle s’est adaptée,

préoccupée comme elle l’était

de me laisser prendre le large,

de ne pas rester à ma charge…..

Puis un jour, quand j’ai vécu

ce que la vie avait de pire

sa main de nouveau s’est tendue

pour m’aider et me soutenir.

Ma petite mère courage

qui a essuyé tant d’orages !

plus qu’on ne peut en supporter,

tu n’as jamais démérité….

et quand je t’ai vue vieillissante

tes yeux sur le vide posés

qu’eût-il fallu que je ressente

sinon une immense fierté ?

Presque 60 ans pour comprendre

tout l’amour que tu m’as donné….

Il était temps! sans plus attendre

j’ai voulu par les mots témoigner :

au crépuscule de ta vie

ma maman, je t’ai dit MERCI.

Quelle bonne idée j’avais eue !

car maintenant que tu n’es plus,

pas un jour sans que je ressente

de façon plus ou moins pressante

l’envie folle de te parler,

de te dire, te raconter

ce que tu as été pour moi…

Ce vide qui ne se comble pas.

Le jour de la Fête des mères

tu mettais une robe claire

ton sourire et ton beau collier…

C’était un jour privilégié.

Si de là-haut dans tes nuages

tu peux lire ce long message

alors, nous aurons partagé

encore une belle journée.

Fifille – Mai 2021

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À la Une

Onésime et le cyclo-pousse – A.I. de Mai 2021

L’Agenda Ironique du Mois de mai nous est suggéré par Laurence qui nous accueille avec quelques consignes à respecter. Pour les lire, cliquez là :

https://palettedexpressions.wordpress.com/2021/05/03/un-bruit-etrange-et-beau-agenda-ironique/

Je résume : on part du titre d’un livre de ZEP « Un bruit étrange et beau, et on en fait absolument ce qu’on veut, à condition d’inclure ce titre et les mots cyclo-pousse, île, et poirier. Quoi de plus logique !

_____

 

Onésime en a marre du confinement, du respect des consignes, de ne plus voir la douce Gertrude que depuis la fenêtre sous laquelle il passe tous les jours.

Il regrette tellement de ne pas l’avoir emmenée en Absurdie pendant que c’était encore possible (https://wordpress.com/post/laglobule2.wordpress.com/675)

Il revoit encore ses yeux pleins de tristesse lorsqu’il lui avait annoncé son départ, et garde dans la tête le petit sanglot discret qui était venu du fond de sa gorge : un bruit étrange et beau comme une poésie, ou comme ce clapotis de la Seine à l’heure bleue dans le livre de ZEP… (c’est un sentimental Onésime, même s’il s’en défend).

Mais Gertrude, la naïve Gertrude, c’est la douceur même : à son retour, elle l’attendait comme Pénélope, mais avec un tupperware rempli de jumeleines confectionnées pour lui avec application. Et quand on connait sa maladresse légendaire, c’était vraiment un super cadeau !

(https://wordpress.com/post/laglobule2.wordpress.com/176 pour la recette).

Onésime attend donc de pouvoir la retrouver au petit troquet où ils avaient leurs habitudes (mais ça, c’était avant !); de pouvoir reprendre ces petites conversations décousues qui font le sel de la vie.

(https://wordpress.com/post/laglobule2.wordpress.com/610)

En attendant, notre Ecriberlu fait le pied de grue tous les matins sous les fenêtres de sa fidèle, attendant de l’apercevoir au milieu des potes de géraniums qui encombrent son balcon.

C’est une végétale Gertrude, elle plante tout ce qui est susceptible de pousser. Un jour, elle a même cru planter un poirier, mais il y a eu gourance cette année-là, elle a récolté des nèfles.

Bref, lorsque les yeux de Gertrude pétillent derrière les géraniums, Onésime est les plus heureux.

Aujourd’hui, il a pris une grande décision : les infos sont confuses mais optimistes : les interdits vont sauter…….. enfin, c’est à souhaiter………

Alors, il va la surprendre, Gertrude, il va lui inventer des vacances lointaines pas très loin : ils partiront tous les deux -si elle le veut bien- pour la première fois. Il va louer un cyclo-pousse et il l’emmènera dans une île. Bien sûr ce ne sera pas Madagascar, ou un pays lointain comme le Vietnam, il faudrait pédaler trop longtemps…. Mais il y en a des îles en France ! on peut pédaler sur l’île de Ré, ou l’île de la Cité……… et même à l’île de Porquerolles ou l’Isle sur la Sorgue !!!

Qui sait, des amis blogonautes comme Ana les rejoindront peut-être pour cette jolie escapade aux senteurs de liberté.

C’est un rêveur Onésime, on l’a déjà dit. Et là, il se prend à rêver……. Mais chuuuuuuuuuuut, ne dites rien à Gertrude, jusqu’au dernier moment ça doit rester secret !

 

Gibulène – 06/05/2021

Une petite pensée pour l’ami Yann qui nous a quittés et ne passera plus déposer ses longs commentaires amicaux et appliqués. Adessias Yann.

 

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À la Une

Adieu Yann

Un matin tu te réveilles, et tu apprends sur les réseaux qu’un ami blogonaute n’est plus parmi nous…. des années d’amitié derrière un écran et finalement peu de liens personnels à part quelques mails qui rapprochaient artificiellement. Yann nous a régalés de ses voyages en famille. Sa dernière histoire qui rendait hommage à un soldat, nous n’en connaîtrons jamais la fin.

La famille des blogs est un peu orpheline de l’un des siens ce matin. Adessias Yann, bonne route vers les étoiles. Nous te remercions de ces heures de lectures que tu nous a offertes. Toutes nos pensées vont vers Elisabeth, Gaël, Chloé…… et ta vieille copine Célestine 😦

https://trigwen.wordpress.com/

LN

À la Une

En stand-by

A bientôt tout le monde. Interruption tout le mois d’Avril. En mode mémé-tout-terrain 😀

Je reviens dès que je peux SI j’arrive à maîtriser la présentation du blog pffff.

Je vous laisse avec mes deux nouvelles copines. A bientôt………

Gibu

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8 Mars 2021- les cent ans de la journée de la femme (pour l’Agenda Ironique)

Pour le mois de Mars l’Agenda Ironique se transporte chez Nervures et Entailles https://josephinelanesem.com/ avec un sujet bien sérieux  issu du slogan Coréen « Nous sommes le courage l’une de l’autre » et cette précision : « De cette maxime, faites ce que vous voulez. La thématique d’un conte, le vers d’un poème, un discours militant, une analyse de la vertu, ou du vice, la répartie d’un dialogue. Elle me transmet une force qui dépasse le féminisme. Elle nous rappelle que nous tenons l’un par l’autre, que nous subsistons parce qu’ensemble. Si la solidarité exige plus de courage que l’intérêt privé, elle nous en donne tellement en retour, en nous ramenant à l’essence de notre humanité. »
A caser : un ou plusieurs chiasme(s), une ou plusieurs anaphore(s) et la phrase « Nous ne sommes pas des fleurs, nous sommes un incendie. »
A part ça, tout va bien 
😀 !

Cent ans depuis sa création,

Cent ans de revendications.

Misogynie mise à part

Nous a chanté le poète,

Oui mais, cent ans plus tard,

La vie est ainsi faite,

Malgré les avancées sociales

On nous voit inférieures aux mâles.

Faibles femmes, emmerdeuses,

Dans la cuisine, lessiveuses,

Femmes enfants, femmes fragiles

Que l’on consigne à domicile !

Mais les femmes, entre elles, se portent,

Et les voici beaucoup plus fortes,

Peu à peu se prenant en main,

Osant braver le masculin.

Femmes en lutte, lutte des femmes,

Âmes rebelles, rebelles dans l’âme !

Les Coréennes, en bonnes apôtres

Depuis longtemps l’ont décidé :

« Nous nous reverrons au sommet,

Soyons le courage l’une de l’autre »

Prenons donc exemple sur elles :

Soyons des femmes au naturel,

Combattons pour l’égalité,

Car à ce jour, rien n’est gagné.

N’en déplaise à Jae-Gi

Qui dans la bataille a péri,

Tae Kyun Kim l’a relaté :

L’exemple vient de la Corée.

Femmes fortes et libérales,

Femmes sociales, parfois fatales,

Qui ont depuis longtemps gagné

Le droit essentiel d’ EXISTER.

Réveillons-nous mes sœurs,

Réveillons nous, amies !

Nous ne sommes pas des fleurs,

Nous sommes un incendie !

Gibulène – 8 Mars 2021

féminisme

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Valentyne’s day (bis)

Pourquoi Bis me direz-vous ? eh bien parce que j’avais déjà écrit sur le sujet dans mon premier blog… certains s’en souviennent peut-être.

(je me fais un peu de pub en passant : https://wordpress.com/read/blogs/16267705/posts/4446)

Cette année je vous propose deux versions, ça vous permet de choisir celle qui vous correspond :

Première version : la classique

(une commande que l’on m’a faite pour insérer sur un site)

 

saint valentin 2021

 

Deuxième version, que moi j’aime bien, peut être parce qu’elle me correspond  😀  :

 

0ftWw0x

 

Voualàààààà ! up to you les copinautes. Quoi qu’il en soit, Bonne fête de (Saint/Sans) Valentin à vous.

LN  13/02/2021

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Onésime et le Dragon de Cristal (A.I. de Février 2021)

Le sujet :

Un dragon pacifiste évite la confrontation avec l’ennemi qui vient le perturber. Le dragon c’est vous, comment vous déferez-vous de l’importun??? Challenge : placer les mots baragouin, buffle, et méphitique…………….. et aller déposer le texte chez Frog, (https://frogsblog7.wordpress.com/) comme nous l’explique avec talent Carnets Paresseux (https://carnetsparesseux.wordpress.com/)

 

Je me nomme Shôton

Le dragon de cristal

Né de cette explosion

Déchirant les entrailles

De Gaïa notre mère…….

Je règne sur la terre

Du Monde du Milieu

à mi-chemin des dieux.

Ce matin, je pressens

Un danger imminent !

Dans un bruissement d’ailes

Est arrivée la Fée

Répandant autour d’elle

Sa lumière bleutée.

Un danger supérieur,

Oui, tel est son message…

Un loup ? un prédateur

Vient troubler mon rivage.

Onésime, il se nomme,

C’est un petit de l’Homme

Venu éliminer

L’ennemi, le danger.

Loin d’être belliqueux

Je prône, et j’en suis fier

Qu’un bon discours vaut mieux

Qu’une inutile guerre !

Comment le convertir ?

En le voyant venir

Avec son œil inquiet,

Je me dis que je vais

Pouvoir l’apprivoiser.

Comment y parvenir ?

Le voilà qui approche !

Par mon éclat inné

Un instant aveuglé,

Il s’accroche à la roche.

D’un souffle méphitique

Je l’ai anesthésié,

Préparant mes répliques

S’il veut baragouiner.

Il me jauge, évalue

Le combat à mener…..

Pense avoir la berlue

Lorsque je lui remets

A distance, bien sûr,

Pour ne pas l’effrayer

Un cadeau de mon cru.

L’Humain, ça me connaît

Surtout lui, un cœur pur !

Ces nounours en guimauve !

Comment y résister…

Onésime, le pauvre

De suite a succombé !

Sur mon aile en cristal

Confortable, il s’installe.

Il doit être du Buffle :

Son humeur est égale.

Il caresse mon mufle,

Son geste est amical…

Il m’a apprivoisé !

Finalement des deux,

C’est lui qui a gagné !

Je formule les vœux

D’une longue amitié.

Gibulène – 7/2/2021

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