L’âtre (clin d’oeil à Simonu)

 Voir l' âtre incandescent
 Qui réchauffe nos âmes
 En ravivant la flamme
 De nos rêves d'enfants,
 C'est humer à nouveau
 Le bon chocolat chaud,
 La tartine pain beurre
 Qu'on avait à quatre heures.
 Dans la braise et le feu,
 C'est retrouver un peu
 Le rire et le bonheur
 De l'enfant intérieur,
 Sa joie, son insouciance,
 Ses souvenirs d'enfance,
 La chaleur d'un foyer
 Depuis longtemps quittés. 

P1330303 - CopieV12P

Gibulène – 22/01/2021

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21 commentaires sur “L’âtre (clin d’oeil à Simonu)

  1. Bonjour Hélène,
    Nous n’avions pas d’âtre à la maison autrefois mais une cuisinière à charbon (Pas de Calais oblige) mais cela me donne envie de faire une flambée dans la cheminée en ce moment…
    Merci pour ta jolie évocation.
    Bisous,
    Mo

    Aimé par 1 personne

  2. C’est fou comme la similitude des feux est parfaite.
    Je n’ai pas connu le chocolat chaud sauf un jour avant Noël à la maternelle et cela m’a laissé un tel souvenir que je n’en ai jamais plus goûté d’aussi bons. Normal, je le découvrais et il était de facture artisanale…
    Chez nous, le quatre heures, c’était pain rassis trempé, pas trop longtemps pour ne pas se déliter, dans la soupe qui « bloubloutait » sur le trépied dans la cheminée. Du sel, du poivre et une petite louchée d’huile d’olive prélevée dans la jarre. Je me souviens des rubans de poireau qui restaient accrochés. On l’appelait « u pani tuccatu » (littéralement « le pain touché », sans doute par la grâce puisqu’aujourd’hui, même en s’appliquant bien, il n’a plus le même goût. L’huile était de caractère et ne passait pas le fond du gosier sans signaler sa présence. On ne retrouve plus cette force de tout.
    Merci donc Gubilène, je serais bien capable d’écrire quelques souvenirs de cette veine qui m’enchante encore.
    Ici, la tempête continue à faire rage, la vallée qui fait face à ma maison est habitée par Eole et lorsque ça lui prend, on ne l’arrête plus. Folie pure à décoiffer des toitures… parfois.
    Bonne après-midi.

    Aimé par 1 personne

    1. tenez bon, Eole a des caprices qui cessent aussi promptement qu’ils sont apparus ! Merci de ce long témoignage. Il est vrai que les souvenirs gustatifs et olfactifs d’enfance revêtent un goût tout particulier et que nous trouvons unique. Bonne soirée Simonu

      Aimé par 1 personne

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