Poèmes sur GODMAK

GODMAK exposait le week end dernier dans mon coin.
Formé aux Beaux Arts, des talents de fondeur, d’artificier, passionné d’aéromodélisme, et bien d’autres cordes à son arc….. adepte de Dali, c’est une évidence, il est tombé dans la marmite tout petit !!! le Maître n’aurait pas à en rougir !
chaque tableau contient son histoire, des symboles apparents ou cachés…. il faut chercher, jouer avec les éclairages, revenir plusieurs fois sur ses œuvres pour y découvrir de nouveaux messages…. des oiseaux qui n’en sont pas, des fleurs faites femmes, des horloges qui remontent le temps…..
Évidemment, ça m’a parlé. Je vous livre deux de mes poèmes sur deux de ses tableaux :

 

La voix des sages

P1260838

 

L’enfant s’est arrêtée
Puis elle a écouté
La voix des vieilles pierres
Mémoire séculaire.
Ses ancêtres sont là
Et content leur karma ;
Instant privilégié !
Son âme se nourrit
Des mânes pétrifiées ;
Elle reçoit, et sourit !

Gibulène 14/12/2019

 

 

 

Les cordes du temps

 

P1260844V2

Le violon a cédé :
A l’usure des ans
Il s’est sacrifié !
Mais les cordes du temps
Se sont enracinées.
Naissance, renaissance,
La harpe, des années
Égrène les essences,
La musique renait.
Euterpe, rassurée,
S’est assoupie, sereine,
Comme dort une Reine.
Le fil est renoué.

Gibulène – 14/12/2019

 

Bonne semaine à tous

LN 16/12/2019

 

 

4 commentaires sur “Poèmes sur GODMAK

  1. C’est génal comme tableaux ! On ressent en effet l’admiration que le peintre a pour Dali qui en effet, ne renierait pas cet héritage indirect.
    Lorsque j’ai regardé le premier tableau, j’ai ressenti la même chose que toi : celle d’un enfant à l’âme pure qui sait entendre la nature. Il regarde les pierres préhistoriques et voit en elles des visages et des formes. Il se dit qu’elles lui parlent et lui transmettent peut être des conseils de sagesse.
    Il est vrai que, pour qui sait les regarder, les observer et les admirer en silence, les pierres et les rochers ont tous un visage et nous laissent un message venu de très loin dans les temps.
    Quand j’ai regardé le second tableau, j’ai eu la même réaction que toi. Celle de voir un très vieux violon abandonné depuis des décennies qui avait fini par s’enraciner pour renaitre sous la forme d’une harpe. Une harpe qui, patiente, attend que la main d’un ou d’une mélomane s’en empare, lui rajoute les cordes manquantes et réveille la déesse qui patiente en somnolant.
    Le violon non plus n’est pas seul et guette aussi une main d’artiste qui va le détacher délicatement de cette harpe pour lui redonner une seconde vie.
    Alors, ce duo qu’ils forment accrochés à la terre revivra bercé par une mélodie à deux pour le plus grand plaisir des oreilles de la déesse qui se sera alors réveillée..

    Aimé par 1 personne

    1. Magnifique commentaire Yann ! tu transmets en prose l’esprit de mes poèmes et c’est fantastique ! un rand merci pour tes visites qui ne sont pas que des passages ! passe d’excellentes fêtes avec toute ta famille que nous avons l’impression de connaître maintenant 🙂

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